MÉLANGES EMPLOYÉS
SbS> Sn02
l’on peut obtenir :
SbS3 Sn02
Procédé de M. liîclie. — La principale difficulté que présente le dosage du cuivre, tient à la nécessité où l’on est, si on opère à froid, de n’employer que des liqueurs sulfuriques ; or, comme ce métal est le plus souvent en solution nitrique, il faut évaporer celle-ci, et calciner le résidu avec de l’acide sulfurique, ce qui est une opération longue, délicate et pouvant occasionner des pertes par projection. M. Riche a indiqué un procédé qui permet d’opérer aussi bien en liqueur nitrique qu’en liqueur sulfurique, sans avoir recours aux puissantes batteries utilisées au Mansfeld, mais sa méthode ne s’applique pas en présence des chlorures ou de l’eau régale.
On évapore presque à sec la solution nitrique ou sulfurique, on la reprend par l’eau et on la soumet à l’action d’un élément Bunsen, vers 60 à 90 degrés; le cuivre se sépare très rapidement sous la forme d’un enduit rouge très adhérent. On retire le cône sans interrompre le courant, et on le plonge dans de l’eau distillée, puis on le sèche a 50 degrés et on le pèse; la liqueur est alors complèlement dépouillée de cuivre, comme on peut s’en assurer avec le ferrocyanure de potassium.
Voici les résultats do quelques déterminations de M. Riche; ils montrent bien que la présence de l’acide nitrique n’otîrc aucun inconvénient.