CUIVRE ET ARGENT
Non seulement la litharge qui provient de l’oxydation d’un alliage jouit de la propriété de s’infiltrer dans les coupelles poreuses (flg. 24), mais, de plus, elle
Fig. U.
est susceptible de dissoudre d’autres oxydes, notamment celui de cuivre, et de les entraîner avec elle. 11 en résulte que si à un alliage d’argent et de cuivre on ajoute une quantité suffisante de plomb, tout le cuivre passe dans la substance de la coupelle, et le bouton d’argent qui reste en est parfaitement exempt. La quantité de plomb à ajouter varie du reste avec la quantité de métal fin contenu dans l’alliage. Voici, d’après d’Arcet, les proportions de plomb qu’il convient de mélanger aux principaux alliages ;