‹ Encyclopédie chimique.Tome IX.- Applications de chimie organique. 2e section (volume 2)Chapitre 128 sur 722 · FRERICHS · texte numérisé non relu

FRERICHS

GORUP-BESANEZ

jeune HOMME

JEÛNE HOMME de 22 ans

HOMME

de 49 ans

ymmna

fi mmsm

Ritter a publié quinze analyses de bile, faites aussitôt apres la mort, d’individus qui ont succombé à des causes diverses : mort subite, suicide, assassinat, décapitation, éclat d’obus, etc. ; nous les rapportons en détail :

ENCYCLOPÉDIE CHIMIQUE. - GARNIER ET SCHLAGDENHAUFFEN. Analyses de la bile humaine pour 1.000 parties (Ritter).

Il an*

21 ans ....

23 ans ....

25 uns ... .

Es

28 ans ... .

Kfl

38 ans ... .

El

40 ans ... .

43 ans ... .

iS ans . . . .

51 ans ... .

62 ans ...

69 ans ...

17 ans . . . .

33 ans ...

ES

39 ans . . . .

J Moyenne générale. .

Sous le nom d’extrait éthéré, Ritter comprend la cholestérine , les corps gras, l’urée et quelques autres matières, comme la choline.

Nous avons dit que Jacobsen a pu étudier une bile de fistule vésiculaire ; le liquide avait une densité de 1010,5 à 1 0 1 0,7 et contenait de 2,23 à 2,28 pour 100 de matériaux solides. Le résidu de la dessication possédait la composition suivante, rapportée à 100 parties d’extrait :

Glycocholate de soude .

Graisses neutres .

Palmitate et stéarate de soude

Cholestérine .

Lécithine .

Résidu insoluble dans l'eau et 1 Chlorure de sodium . .

Chlorure do potassium.

Carbonate de soude . .

Phosphate trisodique. .

Phosphate tricalcique. ,

Oxyde ferrique .

Pour 100,00 de cendres.

Cette bile ne contenait pas de taurocholate et ne donnait pas de taurine par la baryte, bien que Jacobsen ait indiqué, dans d’autres cas, la présence de 0,021 à 0,925 de soufre dans le résidu de l’évaporation de la bile; il a même obtenu une

fois le chiffre élevé de 2,67 de soufre pour 100 de bile sèche, ce qui est confirmé par les résultats de Bischoff et l.ossen qui donnent, comme richesse de l'extrait sec de la bile, en soufre, les quantités de 0,83 à 2,99 pour 100. Ces résultats si différents sont la preuve des variations très grandes que peut éprouver la proportion de taurocholate de soude dans la bile de l’homme.

La quantité de chlorure de sodium trouvée par Jacobsen, 24,51, paraît en outre exagérée; il y a là, presque certainement, une erreur (Wurtz).

Hoppe-Seyler, Trifanowski et Socoloflf ont, chacun de leur côté, publié une analyse moyenne de la bile recueillie sur des cadavres humains, sans aucune affection pathologique du foie; les résultats sont rapportés à 1.000 parties de bile :

Analyses de la bile de cadavres humains.

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