C02 4- AzH
Ac. paraoxyphénylacélique.
Ammoniaque.
Paracrésol.
OH.OW.COOH 4- H20
Ac. paraoxybenzoïque.
Des phénols diatomiques, la pyrocatéchine a été rattachée, par Preusse, à l’acide protocatéchique qui est très répandu dans le règne végétal et dont elle dérive par perte de une molécule d’acide carbonique :
(OH)2.C®H3.COOH = r/'IIi(0Hj2 4- CO2
Ac. protocatéchique. Pyrocatéchine.
Mais elle peut provenir, ainsi que son isomère, Vhydroquinone, d'une oxydation du phénol ou même de la benzine, après leur ingestion, ce qui coïncide avec la disparition d’une partie de ce phénol dans l’économie animale, et surtout chez 1 homme où l’on ne retrouve dans les urines que 2 à 3 p. 100 de la quantité ingérée. Il est vrai que, dans ce cas, l’ensemble des quantités totales des divers phénols excrétés à côté de l’acide phénique, tels que crésol, pyrocatéchine et hydroquinone, est bien loin de représenter le phénol disparu dans l’organisme, ce qui suppose qu’une partie est comburée complètement ou transformée en produits encore- inconnus.
e t0UJ' ce H11* précède, et des relations entre eux des divers phénols contenus dans 1 uiine, on peut conclure qu’ils doivent être envisagés comme des produits de décomposition provenant des matières albuminoïdes dans l’intestin, qui ne font que traverser l’organisme pour être rejetés par l’émonctoire rénal ; mais rien ne piou\e qu une partie ne doive être rattachée à la désintégration physiologique de la substance protéique des éléments cellulaires de l’animal, dont l’un des termes, la tyrosine, absente pendant la vie chez l’individu sain, apparaît rapidement après la mort, particulièrement dans les glandes de toute nature, pancréas, foie, rate, thymus, glandes salivaires, — ainsi qu’à l’état pathologique chez le vivant, dans le foie, la rate et l’urine, — et donne naissance au phénol dans les conditions que Baumann a déterminées théoriquement et expérimentalement.