‹ Encyclopédie chimique.Tome IX.- Applications de chimie organique. 2e section (volume 2)Chapitre 579 sur 722 · ÉQUIVALENTS · texte numérisé non relu

ÉQUIVALENTS

Acide chlorhydrique HCl .

Anhydr. sulfurique SU3 * .

Anhydr. phosphorique Ph’-0\ .

Potassium K .

Sodium Na .

Calcium Ca .

Magnésium Mg .

Ammoniaque AzII3 .

Les résultats, calculés d une manière très originale en équivalents, clans la seconde colonne, conduisent à d’intéressantes considérations dont nous ne garderons que les suivantes : tandis que la somme des équivalents acides est de 8,6953 celle des équivalents basiques 7,9137, sensiblement inférieure, montre qu’une partie de l’acidité urinaire est due à un excès d’acides minéraux; en supposant tout le sodium uni au chlore, on voit qu’il reste encore un excès d’acide chlorhydrique que l’on peut admettre combiné à du potassium.

I. - ÉLÉMENTS AGIDES DES SELS MINÉRAUX DE L’URINE ACIDE CHLORHYDRIQUE, CHLORURES

La majeure partie du chlore contenue dans l’urine est combinée au sodium et le chlorure de sodium ainsi excrété prend son origine, pour la presque totalité dans le sel de cuisine dont nous additionnons nos divers aliments. La proportion de chlorure de sodium contenue dans les urines est sujette à d’assez grandes variations qui peuvent aller de 0vr,20 à l»r,32 par heure, d’après Hegar; pour l’adulte, elle est en moyenne de 12 grammes par vingt-quatre heures (1), avec limites extrêmes ordinaires de 10 à 16 grammes, soit 0sr,176 par kilogramme de poids du corps (2).

(1) Quantité correspondante à 12 X = 7s',3 de chlore Cl.

(2) Freund et Tœpfer recommandent, quand on fait un dosage clinique des chlorures

dans l’urine, d’opérer en solution acétique, pour éviter la précipitation de combinaisons argentiques d’acide urique et des bases xanthiques ; à 10 centimètres cubes d’urine, on ajoute 20 centimètres cubes d’eau, 2", 5 de la solution (OH1!):* 2 p. 100 -p C2II302N,

10 p. 100), et quelques gouttes d’une solution de bichromate à 10 p. 100 ; puis on dos*

le chlore avec la solution titrée argentique. Dans ce procédé, l’albumine ne gêne nn° l’opération et ne fausse pas les résultats (Jahr. f. Thierch., 1892, p. 225). 1 S

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