SULFATES
SULFOCONJUGUÉS
SOUFRE TOTAL
Naphtol.
Chloral.
Hydrate d’amylène.
Antipyrine.
Acétanilide.
Phénacétine.
Phénocolle.
Calomel.
Camphre.
Térébenthine.
Hydrate d’amylènc.
Quinine.
L’ingestion d'ichtyol à dose élevée (10 grammes) est suivie d’une augmentation du soufre neutre de 1/15 de sa moyenne normale (Baumann et Scholtin). Le $-naphtol amène une diminution de l’excrétion des sulfates qui sont remplacés par une quantité équivalente de naphtolsulfatcs (Maulhner).
Salkowski et Ken Taniguti (1) ont observé une augmentation de la quantité absolue du soufre neutre par rapport au soufre acide, après l’ingestion, par un chien, de 13 à 16 grammes d'acétate de sodium que l’organisme brûle et transforme en carbonate alcalin ;
Période normale
Période d’alcalinisation
Ces résultats démontrent que l’ingestion d’un alcalin n’augmente pas l’oxydation du soufre des tissus, mais au contraire la ralentit, alors que la proportion des acides phospliorique et urique croît légèrement.
Les purgatifs salins ou huileux déterminent une augmentation des sulfocoajugués, de telle sorte que le rapport A |( ou celui de simplement, diminue; mais le calomel, qui agit comme désinfectant, fait baisser les sulfoconjugués et, par suite, monter le rapport précédent; c’est également ce qui se produit dans les diarrhées qui atténuent les fermentations intestinales par un phénomène d’entraînement mécanique (Bartoschewitsch) (2).
L’ hydrate de Moral détermine une augmentation de l’excrétion du soufre total de 18 p. 100; et tandis que le soufre inorganique (A ac. sulfuriq. minéral -f G ac. hyposulfureux) diminue de 81 à 49 p. 100, le soufre organique (B sulfoconjugués + D soufre non oxydé) monte de 19 il 51 p. 100. L’hydrate d’amylène ne modifie pas le soufre total, mais diminue le soufre acide (A + B + C) et augmente celui des combinaisons organiques D, lequel monte de 11,8 à 20 p. loo (Harnack et ltemertz) (3). Les mêmes auteurs ont constaté, après Peiser, que je chloral provoque une augmentation notable de la désassimilation azotée et de l’urée dans l’urine, tandis que l’hydrate d’amylène agit en sens inverse.
(1) Salkowski et Ken Taniguti, Virchov's Archiv, t. CXVII, p. 584, 1889.
(2) Bartoschewitsch, Zeilsch. f. physiol. Ch., t. XVII, p. 33, 1892.
(3) Harnack et Reniertz, Fortsch. d. Med., t. XI, p. 265, 1893.
LE SOUFRE NEUTRE URINAIRE
La valeur relative du souFRE neutre par rapport à l'azote, 1, a été déterminée
par Voirin (1), mais seulement par rapport à l’azote de l’urée et non à l’azote total; elle a été trouvée égale à 1/100 environ avec le régime mixte et à 0 75/100 poui e régime exclusivement végétal. Voici, d’ailleurs, les moyennes diverses exprimées en S obtenues par l’auteur :
Soufre j Azote de
eutre .
eide .
Régime 0»1', 127 0 962 12 929
Rapports : - lle,ltrR Az
S acide Az
Sjotal
Az .
ïôô
ÏÔÔ