DIGESTION. — SALIVE SOUS-MAXILLAIRE
gual; 2“ des filets du grand sympathique; et 3° une branche provenant du ganglion sous-maxillaire.
Pendant la mastication, les diverses branches nerveuses sont excitées par un réflexe dont le centre siège dans la moelle épinière, et a pour point de départ, parmi les nerfs sensitifs de la bouche, principalement les filets terminaux du nerf lingual; mais on peut encore agir sur chacune d’elles, isolément, au moyen du courant induit; et, suivant la branîhe nerveuse excitée, on obtient des produits de sécrétion bien différents : l’un, par exemple, salive de la corde du tympan, limpide et très fluide; l’autre, salive sympathique, trouble et visqueuse. La salive du ganglion sous-maxillaire n’a pas été étudiée isolément.
Après la section des nerfs salivaires provenant du ganglion sous-maxillaire, ou l’injection d’un peu de curare dans l’artère qui se rend à la glande, la bouche se remplit constamment d’un flux de salive un peu trouble, très aqueuse et très fluide, salive paralytique de Cl. Bernard, dont la composition n’est pas encore connue.