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ESPÈCE ANIMALE

carbonique

et nombre des déterminations

à former la moyenne

E. Pflüger (1); 12 déterminations

portant sur des chiens parfaite-

^ moyenne. .

ment bien portants et faites

Chien. . .{maximum.

d’après la méthode « d’extraction

( minimum .

rapide ï de Pflüger, mais avec

3 dosages seulement pour l’acide carbonique.

44 analyses du sang de la carotide

/moyenne..

faites par Setschenow, Schôffer,

Chien. . .! maximum.

Sczelkow, N avrocki. Hirschmann,

\ minimum .

J. Sachs et Pflüger, réunies par Pflüger (2).

/moyenne..

27 analyses de Pflüger et Hirsch-

Chien. . .'maximum.

mann; sang de l'artère femo-

(minimum.

raie (3).

/moyenne. .

P. Bert; moyenne de 100 ana-

( minimum .

lyses (4).

6 déterminations de Hering (5) ; les

i volumes d’oxygène sont un peu

Chat . . . moyenne .

1 trop faibles parce que Hering

1 recueillait le sang dans de Tacide i phosphorique.

/ moyenne. .

Mouton, .(maximum.

(2 analyses de Sczelkow (6).

(minimum.

Mouton . . moyenne. .

|3 analyses de Preyer (7).

/moyenne,.

Lapin. . .j maximum.

' minimum .

[4 analyses de Walter (8).

|l seule analyse de Setschenow.

1 (1) Pflüger, Gentralbl. f. d. med. TiVm., 1867, p. 7â2.

1 (2) Pflüger, Arch. f. d. ges. Physiol. y t. I,

1 (3) Pflüger, loc. cil.

1 U) P. Bert, La pression barométrique y p. 1030.

1 (5) Hering, Inaug. -Dissert. , Dorpat, 1867.

1 (6) Sczelkow, Arch.

f. Anat. U

Physiol-, 1864, p. 316. |

(7) Preyer, Wien. med. Jahrb.

(8) Walter, Arch. f. exp. Path.

t. VU, p. 148.

(1) Ce tableau est emprunté à Zuntz, Blutgase und respiralorischer Gaswechsel in //c;-mann’s Handb. d. Physiol., t. IV, 2= partie, p. 33, Leipzig, 1882.

254 E^•CYCLOPÉDIE CHIMIQUE. — LAMBLING.

Estor et Saint-Pierre (1) ont soutenu que la teneur du sang artériel en gaz diminue à mesure que l’on s’éloigne du cœur, mais Hirschmann et Pflüger ont montré qu’il n’en est rien. Le sang des petites artères, indépendamment de leur distance au cœur, paraît être cependant moins riche en oxygène que celui des troncs plus gros ; cette différence tiendrait, d’après Mathieu et Urbain, à ce fait que les petites ramifications qui se détachent à angle aigu des gros troncs reçoivent un sang moins riche en globules que celui des gros vaisseaux. La densité du sang des petites ramifications est effectivement plus faible que celle du sang des gros troncs, ce qui confirme l’hypothèse de Mathieu et Urbain, mais ces différences sont minimes (2).

Il n’en va pas de même du sang veineux, dont les gaz ont une composition variable avec le territoire ou l’organe considérés, avec l’état d’activité ou de repos de cet organe, etc... Pour avoir une idée moyenne de la grandeur des échanges gazeux dans l’ensemble des organes, il faut comparer au sang artériel le sang veineux du cœur droit. Ce sang peut être obtenu en poussant une sonde par la veine jugulaire externe droite (chez le chien, le mouton) et à travers l’oreillette jusque dans le ventricule. On doit à Schœffer (3) cinq déterminations complètes de ce genre dont voici les résultats moyens :

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