INFLUEN’CE DE L’ALIMENTATION
ron l-as” p. 1008” de sang, paraît devoir être rapportée surtout a la diminution des globules et de l’hémoglobine. Chez la femme, la diminution des globules a été directement constatée par Regnauld (1), et plus récemment par Otto (2), au moyen du compte-globules ; celle de l’hémoglobine est démontrée par les dosages de fer de Becquerel et Rodier, par les déterminations de Nas.se(3), de Wiskemann (4), de Otto. La richesse moyenne serait chez la femme enceinte de 10,69 p. 100 contre 12,16 p. 100 chez la femme non enceinte, d’après Becquerel et Rodier, et de 9,96 p. 100 contre 11,78 p. 100, d’après Nasse. 11 y a cependant en ce qui concerne les animaux des résultats opposés (5). Cohnsteln (6) rapporte même que chez les moutons le sang est, peu avant le part, notablement plus riche en hémoglobine (7,8 p. 100 contre 5,5 p. 100 en moyenne), et au contraire, fait remarquable, plus pauvre en globules (9.742.000 globules contre 12.090.000 en moyenne) que dans les conditions ordinaires. L’augmentation de la proportion de fibrine dans le sang des femmes enceintes a été signalée d'abord par Becquerel et Rodier, puis par Nasse, qui, au moment de l’accouchement, en a trouvé jusqu’à 38'',82 p. 1.000 (contre 1,2 p. 1.000 dans le sang fœtal au même moment, d’après Krüger).