Amer. Chem. Joum., t. V, p
2 Meme recueil, p. 349.
884 ENCYCLOPÉDIE CH1MIQCT.
mais se colorant rapidement en brun ail voisinage de lft() n . Il est insoluble dans les dissolvants ordinaires; les alcalis le dissolvent, mais le soluté brunit rapidement au contact de l’air.
L’action de l'aldéhyde sur la résorcine conduit à des résultats analogues.
Action «le l'hydrate de chlnrnl «nr In rénorcine'.
Lorsqu’on chauffe pendant quelques heures une solution aqueuse de chloral hydraté et de résorcine, au réfrigérant ascendant, il ne tarde pas à se déposer un précipité cristallin. 5 p. d'hydrate, 10 p. de résorcine et 40 p. d'eau fournissent le meilleur rendement.
Soumis à l’analyse, ce produit cristallin ne contient pas de chlore et répond à la formule C“H‘0 6 :
C ,! II c 0‘ -+- aC'HCl’H’O^II’O* + ."HCl + C'HCTO* + C'“1I 8 0°.
Le produit de la réaction, séché dans le vide, ne contient pas d’eau de cristallisation. Il cristallise par refroidissement de sa solution alcoolique chaude en aiguilles jaunes, fusibles à haute température : il se dépose en aiguilles prismatiques dans une solution chaude de résorcine; il est très soluble à chaud dans 1 alcool et dans l’acide acétique. Sa solution sulfurique prend à l’air une belle couleur bleue. C'est un corps très avide d'oxygène.
Son dérivé diacétique, C"H , G , (C 4 H‘0')‘, s'obtient en le chauffant à 100° avec de l’anhydride acétique additionné d’acétate de soude fondu. Ce dérivé est en cristaux prismatiques, blancs, fusibles à 159°, solubles dans l’eau et dans l'alcool. 11 est très stable et l’oxygène est sans action sur lui, même à la température de 120°.
Le rhlorure de benzovle réagit lentement à 120° sur le corps CWO 8 ; lorsque tout dégagement d’acide chlorhydrique a cessé, on traite par l’eau le produit de la réaction et le résidu insoluble à l’ébullition est purifié à plusieurs reprises par cristallisation dans l’alcool. Ce dérivé, qui a pour formule :
est en petits cristaux fusibles à 16'>". insolubles dans l’eau, peu solubles dans l’alcool, même à chaud.
Le corps qui résulte de la réaction de l'hydrate de chloral sur l’orcine fond à 250° et donne un dérivé acétique qui fond à 190°. Il est plus stable que celui qui dérive de la résorcine.
—probable que les autres dérivés phénoliques pourront être obtenus de la
" Usinière.
TABLE DES MATIÈRES