II*C CH* HC CO
qui fait du camphre un acétone, par suite de la présence du groupe carbonyle (CO).
D’après cela, les principaux dérivés du camphre, le bornéol, l’acide campholique, l’acide camphorique, seraient représentés par les formules rationnelles ci-dessous :
CMl 7
CMl 7
CMP
CH
CH
1PC Cil»
1PC CIP
IPC COMI
Hc'ciI.Oll
I1C COMI
Hi COMI
Cfp
Jjoméol.
Acide camphulique.
Acide camphoriquc.
Enfin, toujours suivant Kékulé, la transformation du camphre en thiocymène et en cymène par le sulfure de phosphore démontre qu’il existe une étroite relation entre le camphre et le carbure d’hydrogène.
Afin de mieux mettre en évidence cette corrélation, Kékulé et Fleischer ont cherché à préparer et ont préparé un oxycymène, correspondant au thiocymène de Fleisch, transformation qui s'effectue en enlevant au camphre, à l’aide de l’iode, deux équivalents d'hydrogène :
IIG CH C C.OH
Oxycymène.
L’oxycymène, ainsi dérivé du camphre, est d’ailleurs identique avec le cymophénol, que Pott et Muller ont préparé à l’aide de l’acide cyménosulfureux.
Enfin, plus récemment, Flawitzky a considéré le camphre comme un aldéhyde et lui a attribué la formule ci-contre :