C2II
II. Dans les éthers composés, deux cas sont à considérer : ou l’acide est un oxacide, ou bien il est un hydracide.
1° Dans le premier cas, les éthers composés sont encore rapportés au type eau, o| jj- Un des atomes d’hydrogène y est remplacé par un radical d’alcool,
l’autre par un radical d’acide : ils sont donc assimilables aux sels, dont la composition ne diffère qu’en ce que le radical alcoolique est remplacé par un métal.
Acétate de soude . O
Acétate d’éthyle ou éther éthylacétique. O
Lorsque l’acide est diatomique, triatomique...., etc., on rapporte l’éther au type eau, doublé, triplé.... multiplié par le degré d’atomicité de l’acide : le radical de l’alcool remplaçant un nombre d’atomes d’hydrogène égal à 1 ou à 2 si l’acide est bibasique, à I, 2 ou 3 si l’acide est tribasique...., etc...
Exemples :
Acide éthylsulfurique .
Éther sulfurique neutre.. . .
Acide monoéthylphosphorique
— diéthylphosphorique. .
Éther éthylphosphorique. . .
Si l’alcool et l’acide sont tous deux polyatomiques, la même règle s’applique, les radicaux alcooliques ou acides se substituant à un nombre d’atomes d’hydrogène proportionnel à leur atomicité :
( C2H30 | Na t C8H50 | C2H3
Exemples
Glycol diacétique .
(CsH30)'2
(GaIIv)"
Glycol sulfurique . .