‹ Encyclopédie d'histoire naturelle, ou, Traité complet de cette science (volume 2)Chapitre 366 sur 633 · GYPSOPHILA. Linné · texte numérisé non relu

GYPSOPHILA. Linné

Calice campanulé, anguleux, à cinq dents membraneuses sur les bords. Corolle à cinq pétales un peu échancrés, à onglet très-court. Dix étamines. Deux styles. Capsule globuleuse, uniloculaire, s’ou- vrant au sommet par quatre valves.

Les Gypsophila croissent généralement sur les murs; de là leur nom, formé de deux mots grecs qui signifient aimer le platre. Les racines de plusieurs espèces sont employées en Autriche, en Espagne, dans le Levant, etc., pour le lavage des laines. Cet usage était connu des anciens, qui se servaient surtout du G. struthium. Pline, d'après Dioscoride, rappelle la blancheur et le moelleux que la laine acquiert par le lavage avec le Struthium des Grecs. Columelle tient le même langage, en disant qu’il est avantageux de laver avec la racine du Lanaria les moutons avant de les tondre.

Fig. 105. — Saponare officinale.

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