‹ Encyclopédie d'histoire naturelle, ou, Traité complet de cette science (volume 2)Chapitre 624 sur 633 · Goxorogées : Gonolobus, L. C. Rich · texte numérisé non relu

Goxorogées : Gonolobus, L. C. Rich

5. Percucariées : Tylophora, R. Br.; Hoya, R. Br.; Marsdenia, R. Br.; Dischidia, R. Br.; S phanotis, P. Thouars; Pergularia, L.; Ceropegia, L.; Stapelie, Le: Apteranthes, Mik.; Huer B. Brown, etc.

On trouve dans le midi de la France le Cynanchum Monspeliacum, L., vulgairement Scammonéed Montpellier, dont le suc âcre et purgatif possède, à un degré plus faible, les propriétés de la Seam monée de Syrie. Le Dompte-Venin (C. vincetoxæicum, R. Br.), vient jusque dans le Nord; les essai faits pour mettre à profit le duvet soyeux de ses graines n’ont pas donné de grands résultats. Il m'e est pas de même de l’Asclepias Cornuti, Decne, improprement appelé Asclepias de Syrie, puisqu est originaire de l'Amérique du Nord. On l'appelle vulgairement Apocin ou Herbe à la ouate; mélange son duvet avec le coton quand celui-ci est rare et cher; on en fait des étoffes assez bel peut servir aussi à garnir les coussins. Ses tiges fournissent des fibres textiles propres à faire d cordes; le suc laiteux a été quelquefois employé en médecine.

On réunit aussi aux Apocynées le genre Strychnos, L., dont Jussieu et De Candolle ont fait la fa mille des Strychnées. Il renferme des arbres élevés non lactescents, qui sont des poisons narcoli âcres des plus violents; il suffit de dire qu'une espèce donne l’Upas ticuté, dans lequel les Javana trempent leurs flèches. Les fruits appelés noix vomiques et fèves de Suint-Ignace appartienne aussi à ce genre, ainsi que le bois de couleuvre et l'écorce de faux Quinquina.

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Suateure elacfie. JP Mouopétales péiquues.

172" FAMILLE. — CAMPANULACÉES.

Plantes herbacées ou sous-frutescentes, généralement lactescentes. Feuilles alternes, rarement opposées. Fleurs en épis, en thyrses ou en capitules. Calice monosépale, persistant, à quatre, cinq ou huit divisions. Corolle monopétale, régulière ou irrégulière, à quatre, cinq ou huit lobes, quel. quefois comme bilabiée. Cinq étamines alternes avec les lobes de la corolle. Anthères libres ou soudées en tube. Ovaire infère ou semi-infère, à deux ou plusieurs loges polyspermes. Style simple. Stigmate lobé. Fruit. capsulaire, à deux ou plusieurs loges, couronné par le limbe du calice. Graines très-petites et très-nombreuses. Embryon droit, entouré d’un endosperme charnu.

Les Campanulacées sont répandues dans tout l’ancien continent. Le suc laiteux qu’elles renferment offre une amertume et souvent une âcreté fort remarquables, masquées assez généralement par un mucilage assez abondant; aussi quelques-unes d’entre elles sont-elles alimentaires dans leur jeune âge.

Genres principaux : Jasione, L.; Codonopsis, Wall.; Canarina, Juss.; Platycodon, À. De C.; Walhenbergia, Schrader; Prismatocarpus, À. De G.; Roella, L.; Phyteuma, L.; Michauxia, Lhérit.;, Campanula, L.; Specularia, Heïst.; Trachelitime, fes Adenophora, Fisch.; Symphyandra,

- À. De C.; Musschia, Dumort.; Stylidium, Sw.; RARE TA R. Br.; Forstera, L. f., etc.

173" FAMILLE. — LOBÉLIACÉES.

Plantes herbacées, arbrisseaux et arbres à feuilles alternes, sans stipules, Fleurs solitaires, ou en grappe spiciforme, terminale’ Galice tubuleux, à tube soudé avec l'ovaire, à limbe partagé en cinq divisions. Corolle irrégulière, bilabiée, à cinq lobes. Cinq étamines à filets libres à la base, soudés supérieurement. Anthères soudées. Ovaire infère, à deux ou trois loges. Style simple. Stigmate entouré de poils, souvent bilobé. Fruit capsulaire ou charnu. Graines nombreuses. Embryon droit, entouré d’un endosperme charnu.

Les Lobéliacées appartiennent généralement aux contrées tropicales et aux régions extratropicales de l'hémisphère austral. Presque toutes renferment un suc laiteux, âcre et purgatif, qui leur flonne des propriétés énergiques, vénéneuses même, et doit les rendre toutes suspectes. Quelques-

‘unes sont employées en médecine, d'autres à la décoration des jardins.

Genres principaux : Clintonia, Dougl.; Hypsela, Presl.; Metzlera, Presl.; Monopsis, Salisb.; Scle-

| rothera, D. C.; Lobelia, L.; T'upo, Don: Laurentia, Neck.; Siphocamph ylus, Pohl.; Dre.

Gaud.; bu Gaud.; Kittelia, Peichb.; Macrochilus, me: Rollandia, Gaud.; Centropogon, Presl., ec On peut rapporter ici les Goodéniacées, qui se distinguent surtout par les étamines insérées sur

un disque épigyne et par l'absence de suc laiteux; le plus grand nombre habite l'Australie. Nous ci-

terons les genres suivants : Scævola, L.; Dampiera, R. Br.; Cyphia, Berg.; Goodenia, Sw.; Selliera,

à Cav.; Calogyne, R. Br.; Distylis, Gaudich.; Euthales, R. Br., etc. +:

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172" FAMILLE. — LORANTHACÉES.

Plantes vivaces, généralement parasites, à tige ligneuse, ramifiée. Feuilles opposées, persistantes, sans stipules. Fleurs généralement hermaphrodites, quelquefois dioiques, diversement disposées. Calice adhérent, à limbe entier ou légèrement denté, accompagné extérieurement de bractées. Corolle à quatre ou huit divisions insérée sur le sommet de l'ovaire. Étamines en nombre égal et opposées aux divisions de la corolle. Ovaire à une seule loge uniovulée, adhérent, infère, couronné par un disque annulaire épigyne. Style et stigmate simples. ‘Fruit charnu, à pulpe épaisse et visqueuse, contenant une seule graine renversée. Embryon cylindrique, entouré d’un endosperme charnu.

Le plus grand nombre de ces plantes se trouve entre les tropiques. Néanmoins quelques-unes pénètrent jusque dans le midi de l'Europe, et le Gui commun (Viseum album, L.) s’avance encore plus loin. Ce dernier est très-commun sur nos arbres, particulièrement sur Les Peupliers et les Pommiers; mais on le trouve très-rarement sur le Chêne, ce qui a fait penser à quelques auteurs que ce pourrait bien ne pas être le Gui de Chêne, qui jouait un si grand rôle dans la religion des druides, et qu'on coupait avec une faucille d’or. Ses feuilies pulvérisées passent pour guérir l’épilepsie. Ces plantes renferment une matière visqueuse avec laquelle on prépare la glu. Parmi les autres genres, on peut citer le Loranthus Europæus, L., qui habite l'Europe méridionale; les Arceuthobium, qui croissent sur les Genévriers dans la même région; les Misodendron et les Tupeia, qui vivent en parasites sur les Hêtres de l'Amérique du Sud et les Myrtacées de l'Australie. x

175" FAMILLE. — CAPRIFOLIACÉES.

Arbrisseaux quelquefois sarmenteux et grimpants, à feuilles opposées, généralement simples, sans stipules. Fleurs axillaires, solitaires ou souvent géminées, ou enfin réunies en cyme ou en capitule. … Calice monosépale, soudé avec l'ovaire dans sa partie inférieure, à limbe divisé en cinq dents. Corolle monopétale, ordinairement irrégulière, à cinq divisions. Cinq étamines alternant avec les lobes de la corolle. Ovaire offrant une à cinq loges, qui contiennent chacune un ou deux ovules. Style simple. Stigmate petit et à peine lobé. Fruit charnu, quelquefois géminé, à une ou plusieurs loges contenant chacune une ou deux graines. Embryon entouré d’un endosperme charnu. ,

Les Caprifoliacées vivent principalement dans les régions tempérées et froides de l’ancien et du nouveau continent. Elles renferment un principe astringent qui existe plus particulièrement dans les feuilles, et un autre plus abondant et plus actif, peu connu dans sa nature intime, et qui leur communique une action purgative plus ou moins intense. Les fleurs sont odorantes et mucilagineuses. Les Caprifoliacées sont assez répandues dans les jardins d'agrément. À

PREMIÈRE TRIBU. — LONICÉRÉES.

Corolle tubuleuse. Style filiforme. Loges de l'ovaire polyspermes. £ Genres : Linnæa, Gronov.; Abelia, R. Br. Leycesteria, Wall.; Diervillea, Tourn.; Triosteum, LA Lonicera, Desf. (Chèvrefeuille, comprenant les genres ou sous-genres Caprifolium, Tourn.; Xylosteum, Tourn., et Symphoricarpos, Dill.). Les diverses espèces de Chèvrefeuille sont de charmants arbrisseaux d'ornement, et plusieurs d’entre elles sont propres à divers usages économiques.

DEUXIÈME TRIBU. — SAMBUCÉES.

Corolle régulière, rotacée. Trois stigmates sessiles. Loges de l'ovaire monospermes. - Les genres Sumbucus, Tourn. (Sureau), et Viburnum, L., (Viorne), composent cette tribu.

Le Sureau commun (S. nigra, L.) a un bois très-dur qui peut jusqu'à un certain point remplacer le Buis pour l’ébénisterie et la gravure; les fleurs sont employées en médecine comme sudorifiques; on s'en sert aussi pour donner aux vins blancs le goût et le parfum du museat. L'Hièble (S. ebulus, L.) possède les mêmes propriétés, mais à un degré\ plus marqué. La Viorne cotonneuse où mancienne (V. lantana, L.) est commune dans nos bois; ses tiges servent à faire des liens, et son écorce produit de la glu. Le bois de la Viorne obier (V. opulus, L.) donne un charbon très-estimé pour la fabrication de la poudre à canon. La Boule de neige ou rose de Gueldres est une variété de cet arbrisseau, dans laquelle toutes les fleurs sont devenues stériles. Le Laurier-Tin (W. tinus, L.) est un arbrisseau du Midi, mais qui supporte assez bien la pleine terre dans le Nord; on 1 le cultive en palis- Sade dans les jardins d'agrément.

176" FAMILLE. — RUBIACÉES.

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Plantes herbacées, arbustes ou arbres élevés, à feuilles opposées ou verticillées. Fleurs axillaires ou terminales, quelquefois réunies en tête. Calice adhérent par la base, à limbe entier ou divisé en … quatre ou cinq lobes. Corolle monopétale, régulière, épigyne, à quatre ou cinq lobes. Quatre ou cinq - étamines. Ovaire infère, à deux ou plusieurs loges contenant un ou plusieurs ovules. Style simple . ou bifide, Fruit charnu ou capsulaire, couronné par le ne du calice. Embryon droit, entouré d'un endosperme corné.

Les Rubiacées abondent principalement dans les régions intertropicales des deux hémisphères. Les . écorces de la plupart des espèces ligneuses contiennent un principe astringent amer, qui les fait em- … ployer comme fébrifuges. Ce principe existe aussi dans quelques espèces herbacées indigènes. Les racines de plusieurs possèdent une vertu émétique ou fournissent un principe colorant de nuance variée. Enfin les graines de quelques-unes peuvent remplacer le café. Les genres fort nombreux et presque tous exotiques de cette intéressante famille ont été répartis en ozze tribus; nous nous con- . Lenterons d'indiquer les principaux en les rapportant à deux grands groupes.

PREMIÈRE TRIBU. — COFFÉACÉES.

Ovules solitaires dans les loges, rarement au nombre de deux. Fruits monospermes, très-rarement dispermes.

Genres : Pomaæ, Soland; Opercularia, A. Rich.; Vaillantia, D. C.; : Callipeltis, Stev.; Galium, L. (Caille-Lait); Rubin, Tourn. (Garance); Cr inell. L.; Asper Fe L. (Aspérule); Série a) Dill.; Anthospermum, fi = Spermacoce, L.; Cephælis, Sw.; Psychotria, L.; Coffea, L. (Caféier); « Imora, L.; Chiococca, P. Br.; Plectronia, L.; Pæderia, L.; Morinda, Vaill.; Guettarda, Vent.; . Leptodermis, Wall.; Cordiera, À. Rich.; Tricalysia, À. Rich., etc.

… Les Cofféacées habitent principalement l’ancien continent. La Garance (R. tinctorum, L.) est la plante de cette famille où le principe colorant rouge se trouve le plus développé; aussi est-elle cultivée en - grand dans certains pays; sa racine est désignée dans le commerce sous le nom d’alizari. Le même principe est assez abondant dans une espèce d’Aspérule (A. finctoria, L.). Les graines du Grateron (G. aparine, L.) ont été proposées comme succédanés du café. Celui-ci est la graine du Coffea - Arabica, L., originaire de la Haute-Éthiopie, d’où il a été transporté, au quinzième siècle, à Moka, - et de là aux Indes et en Amérique. Quelques espèces de Cephælis et de Psychotria fournissent à la médecine la substance appelée 2pécacuana. Les graines du Ps. herbacea, L., sont un des meilleurs -succédanés du café. La racine de Cainca, fort usitée au Brésil et dont l'usage commence à se répandre en France, est fournie par le Chiococca racemosa, L.

DEUXIÈME TRIBU. -— CINCHONÉES.

Ovules solitaires dans les loges. Fruits polyspermes. # 45 LH

Genres : Evosmia, Humb.; Hamelia, Jacq.; Isertia, Sehreb.; Hedyotis, Lam.; Ophiorrhiza, L.: Rondeletia, Blume; Portlandia, P. Br.; Exostemma, L. G. Rich.; Cinchona, L.; Nauclea, L.; Gardenia, El.; Genipa, Plum., Mussænda, L.; Alberta, E. Mey; Acranthera, Arn.; Bucgellia, R. Brown, etc. ,

Les Cinchonées appartiennent presque exclusivement au nouveau monde. Diverses espèces de Cinchona et d'Exostemma fournissent l'écorce de Quinquina, regardée en médecine comme le fébrifuge par excellence, Quelques Portlandia possèdent des propriétés analogues.

177" FAMILLE. — VALÉRIANÉES.

Plantes herbacées, à feuilles opposées. Fleurs ordinairement disposées en grappes ou en cymes terminales. Calice monosépale, adhérent, à limbe denté ou entier. Corolle monopétale, à cinq lobes, plus ou moins irrégulière, quelquefois éperonnée à la base. Une à cinq étamines, alternant avec les lobes de la corolle. Ovaire à une seule loge uniovulée. Style simple. Stigmate le plus souvent trifide. Fruit see (achaine), couronné par les dents du calice ou par une aigrette plumeuse. Embryon dépourvu d’endosperme.

Cette petite famille, formée aux dépens de la suivante, avec laquelle elle a beaucoup d’affinité, renferme les genres Patrinia, Juss.; Nardostachys, D. C.; Dufresnia, D. C.; Valerianella, Mœnch (Miche); Astrephia, D. C.; Fedia, Mœnch; Plectritis, D. C.; Centranthus, D. C.; Valeriana, Neck.; Betkea, D. C.

Les Valérianées possèdent des propriétés actives qui paraissent concentrées dans les racines, notamment dans celles du genre Valériane; elle ont une odeur forte et désagréable, une saveur camphrée et amère; aussi sont-elles surtout employées comme excitants; quelques-unes sont très-recherchées en Orient comme parfums. Les espèces annuelles sont en général dépourvues de ces propriétés; aussi quelques espèces de Mäche sont-elles cultivées dans les potagers comme plantes alimentaires. On trouve dans les jardins d'ornement la Valériane rouge (G. ruber, D. C.), vulgairement appelée Lilas d'Espagne.

178" FAMILLE. — DIPSACÉES,.

Plantes herbacées, à feuilles opposées, sans stipules. Fleurs réunies en capitules hémisphériques ou globuleux, accompagnés à leur base d’un involucre de plusieurs folioles. Calice double; l'extérieur monosépale, libre, entier ou divisé en lanières étroites; l’intérieur adhérent à l'ovaire, à limbe entier « ou divisé. Corolle monopétale, tubuleuse, à quatre ou cinq divisions inégales. Étamines en nombre égal à ces divisions et alternant avec elles. Ovaire infère, à une seule loge uniovulée. Style et stigmate simples. Fruit sec (achaine), couronné par le limbe calicinal et enveloppé par le calice externe. Embryon entouré d’un endosperme charnu assez mince.

Les Dipsacées sont généralement répandues dans les régions tempérées de l’ancien continent, et. abondent surtout dans la partie orientale du bassin méditerranéen. Elles présentent peu d'intérêt au. point de vue de leurs propriétés. Une saveur légèrement astringente et amère leur donne une vertu. tonique très-peu prononcée. Aussi l’action qu’elles exercent sur l’économie animale est bien faible, et elles sont généralement peu usitées dans la pratique médicale. Aucune d’elle n’est vénéneuse. Quelques-unes sont susceptibles de divers usages économiques, ou sont recherchées pour l’ornement des jardins. Parmi les premières, on doit citer la Cardaire à foulon (Dipsacus fullonum, L.), vulgairement nommée Chardon à foulon ou Baignoire de Vénus. Les capitules de cette plante, lorsqu'ils. sont secs, servent à peigner et carder les draps; aussi la cultive-t-on en grand dans quelques parties. de la France, bien qu'elle ait perdu de son importance depuis l'emploi des cardes métalliques, Les abeilles recherchent ses fleurs avec avidité; sa racine et celle de la Cardère sauvage (D. sylvestris,.

Gui de Chêne,

L.) passent pour sudorifiques. Ses feuilles, en se soudant à leur base, forment une sorte de cuvette où s'amasse une certaine quantité d’eau; de là le nom de Cuvette ou Baignoire de Vénus; cette eau jouissait autrefois d'une grande réputation pour guérir les maux d’yeux. Parmi les plantes d’agrément, nous citerons les Scabieuses, et surtout la Scabieuse fleur des veuves (Scabiosa atro-purpurea, L.), et la Scabieuse columbaire (Sc. columbaria, L.). Aux deux genres que nous venons de nommer, il faut ajouter les suivants : Morina, Tournef.; Cephalaria, Schrad,; Knautia, Coult.; Pterocephalus, Vaill., qui sont à peu près sans usages.

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179" FAMILLE. — CALYCÉRÉES.

Plantes herbacées, à feuilles alternes. Fleurs petites, formant des capitules globuleux environnés d’un involucre commun. Réceptacle florifère, garni d’écailles foliacées qui se soudent quelquefois avec les fleurs, de manière à n’en être pas distinctes. Calice adhérent, à limbe divisé. Corolle monopétale, tubuleuse, régulière. Cinq étamines soudées à la fois par les filets et par les anthères; audessous, cinq glandes nectarifères. Ovaire infère, à une seule loge uniovulée. Disque épigyne. Style simple. Stigmate hémisphérique. Fruit sec (achaine), couronné par les dents épineuses du calice. Embryon renversé, entouré d'un endosperme charnu.

Gette petite famille tient le milieu entre les Dipsacées et les Composées. Elle se compose des cenres Gamocarpha, D. G.; Boopis, Juss.; Calycera, Cav., et Acicurpha, Juss., qui croissent tous dans les régions tropicales de l'Amérique, et dont les applications sont à peu près nulles.

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