AMPEREA. Ad. De Jussieu
l'leurs monoiques ou dioïques. Les mâles : calice campanulé, à quatre ou cinq lobes. Huit étamines saillantes, dont quatre extérieures plus courtes. Anthères à loges distinctes et ovoïdes. Fleurs femelles : calice persistant, à cinq divisions profondes, rondes. Ovaire à trois loges uniovulées. Trois stigmates sessiles, bifides. Capsule ovoïde, à péricarpe mince et à trois coques bivalves.
Dédié à Ampère, ce genre ne renferme que quelques arbrisseaux, d’une petite taille, ayant par leur port et leur aspect une certaine analogie avec le Genêt. Leurs feuiiles rares, éloignées, linéaires et aiguës, garnissent des rameaux dressés et comprimés. Leurs fleurs axillaires et bractées sont solitaires ou fasciculées. Ils sont propres à la Nouvelle-Hlollande.