‹ Encyclopédie d'histoire naturelle, ou, Traité complet de cette scienceChapitre 131 sur 430 · ÉRYSIPHE. Hedwig. f. ALPHITOMORPHA. Walb · texte numérisé non relu

ÉRYSIPHE. Hedwig. f. ALPHITOMORPHA. Walb

Peridium charnu, globuleux, libre, d'abord jaune, puis roux, enfin noir, s’ouvrant irrégulièrement, contenant une ou plusieurs sporidies, placé sur des filaments couchés, radiants, articulés, simples ou rameux. — Petits tubercules croissant sur les feuilles totalement développées, et sur les tiges des plantes vivantes ombragées, humides, etc.

Les Erysiphe sont connus des jardiniers sous le nom de blanc ou de meunier. Des expériences ont démontré : 1° que les plantes hybrides sont moins sujettes à être attaquées par les Erysiphe, sans doute parce qu'elles sont plus rustiques; 2 que les grains venus des climats froids y sont moins

sujets que ceux des climats chauds. L’Æ. graminum, D. C., est commun sur les Graminées; l'£. humuli, D. C., fait souvent de grands ravages dans les houblonnières.

Fig 236 et 37. — Érysiphe adunca,

DEUXIÈME TRIBU. — TUBÉRÉES.

Peridiums (godets) distincts, arrondis, se rompant au sommet, renfermant un ou plusieurs péridioles, remplis de sporules sans filaments.

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