SpiUa, Jolmnn-Seb.ulian Dacli, I, p
2. .Vrreure, jahi 1737, I, p. 1200. BiilTardin ciécula flûte. Ancelcl le considère comme Afh Clrangcr : u Parmi les étrangers, rapporte-l-il, PuCardin a Ht un des meilleurs que nous ayons entendus. » {Observations sur la .Vusiqjte i;t les Musiciens, p. 28.)
3. Luynes, Mémoires, X, p. 298. Sur BulTardin, voir Félis, II, 104.
— M. lireuei, 1rs Concerts en France, p. 120 (en noleJ.etA. Pirro, ('£«thétigue lie Ilack, p. 434.
4. M.ittheson, dans son Ncu ernffnete Orcltestrr, déclarait que la flûlc allemande était, de tous les instruments de l'orchestre, celui qui se rapprochait le plus de la voix humaine.
3. André Chéron, « maître de musique », enseigna la composition à
Mais un des plus féconds compositeurs de ce temps pour la flûte fut, sans contredit, Joseph Bodin de Boismortiei'i. q„ peut dire qu'il a épuisé toutes les combinaisons insti'umenlales dans lesquelles la tlùte était susceptible de figurer; il a écrit pour tlùte et basse; pour deux flûtes avec ou sans basse; pour flûte, violon et basse; pour flûte, violon et hautbois, basson et basse (1732-), enfin pour cinq flûtes. Cette dernière combinaison, en raison de sa singularité et de sa rareté dans notre littérature instrumentale.