‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 3)Chapitre 107 sur 330 · SO · texte numérisé non relu

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etc.

Pour connaître VinlercaUe simple coi'i-espondant à lin intervalle redoublé, on retranche 7 du nombre de degrés contenus dans cet intervalle autant de fois qu'il s'y tivuve contenu ; le reliquat donne l'inlervallf simple.

Ce reliquat ne doit pas être supérieur au nombres. On veut savoir, par exemple, l'intervalle simple de la dix-sepliènie. Le chilTre 1 est conleiiu deux fois dans 17, ce qui donne un total de quatorze; le reliquat formant la dilTéieuce entre 14 et 17 élant 3, la tierce est donc l'intervalle simple de la dix-septième.

Pour connaître l'intervaUe redoublé, triplé, quadruplé, etc., correspondant à «n intervalle simple, on ajoute 7 à l'intervalle simple autant de fois qu'on veut obtenir de redoublements. On veut, par exemple, redoubler la tierce à une octave; il suffit d'ajouter 7 à 3 et l'on obtient 10. La dlrième est donc l'inlervalle

1. L'octave est considérée ici comme premiire rcdoubléo. (Voyez le paragraphe 12, dans lequel est nalysé e double rôle de cet inlervallc.)

redoublé de la tierce. Si l'on veut tripler la tierce à deux octaves, on ajoute deux fois 7 à 3 et l'on obtient ue intervalle de dix-septième (3 -|-7 -f 7 =17).

Tels sont les principes géutjralement ailoptés, pour la définition des intervalles simples et redoublés. Pourtant, certaines considérations devront être émises relativement à l'octave juste. On trouvera ces considérations placées un peu plus loin, à la fin du paraj^raplie 12, dans lequel est analysé le renversement des intervalles.

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