TABLEAU DES TONS AVEC BEMOLS
iij>)IAi'?ma].
{3b) Ut min.
Ch» La!?maj
(«hH^i
TONS MAJEURS (Z»Sibmaj. FA maj ytmaj(O)
(Z(>) Sol min.
(5>)Rébrnaj.
(t)S>)S[bniin.
(67JMi)min.
(7»ytbmaj.
Ti;>)La'pinin.
(Il'>6,^) Fa bmai
fr?>6b)
Ré) min
Re min.
(Ib)
SI h mai .
Sol min.
LA \> mai
Fa min.
Si bmin.
oOLb mai.
(6bJ^
UT •i mai.
La min. (0)
Fa maj(l>)
Remin.(lb)
■"'pb?/ Sibmaj(2b)
Sol min(2b)
iVljbmaj.(3»
ytmin.(3>)
(GbjSolbuiaj. ^^RÉb maj. Labmaj.Ctb)
Fa Ini^.('^l7)
Rébmaj.(5b)
Sibniin.(5b)
Sol b maj (6 b)
IViibmin.(6)»j
(3b) Ut min.
TONS MINtURS RELATIFS (2b)Sibmaj,. Lar^ajUb) yt^aj(O)
(Zb) Sol min.
Cfb)^ min.
(5b)Rébmaj.
(StDSjbmin.
(6b) Sol b maj
(7b) Ut b maj
(7b)Lal7 min
(ibbôb)
Fa b mai.
(IH5b Rébmin
RE min.
(Ib)
UT min.
LabmajCfb)
FA min
Sol b maj .(6b)
Utbmaj.fZb)
LA b min.
La min (0)
ObjMibmaj.. Iib"iaj.(2b) Famaj(lbj
Ré min.(lb)
(^jLabmaj. M* > "'aj.Sb s,bmaj.(2rt
Sol min. (2b)
Mi b maj (3»
Ut min. (3b)
(6b)Solbmaj- Rébmaj(5b) Ut,n,3J{4b)
Fa min.Cfb)
Rébmaj.(5b)
Ml h min Sibmin.(5b)
Sol ]? maj (6]')
IVHbmin.(6b)
GAMMES HOMUNYMES MAJEURES
altérations
(Ut naturel (0
lot dièse (7jj
total 7
(Ut naturel (0
(ut be'rnol h\>
total 7
iRé natu Ré béra(
fâ
total 7
(Mi naturel (4 j?
(Mi bémol (ai»
total 7
(Fa naturel ( 1 t
(Fa dièse (6{t
total 7
Sol naturel (1 }|
Sol bémol \&\>
total 7
(La naturel (3}f
(La bémol (4i>
total 7
(Si naturel (5}}
(Si bémol. .. \2\>
total 7
GAMMES HOMONYMES MINEURES (relatives)
altérations
|La naturel.
'La dièse. . .
total 7
(La naturel (0
(La bémol (7 !>
total 7
(Si naturel (2}}
(si bémol (5 [>
total 7
(Ut dièse (4 jf
(ut naturel (3 [>
total 7
Ré naturel (1 P
Ré dièse (6 (f
total 7
(Ml naturel (1 Jf
(mi bémol (eb
total 7
(Fa diès' (Fa natu
se. . .
rel .
total 7
(Sol dièse (5 }f
ISol naturel (2 b
total 7
Quelques auteurs donnent la qualité de tons homonymes à deux tons ayant la même tonique, mais de mode différent, comme, par exemple : ut majeur et ut mineur; mi bémol majeur et mi bémol mineur.
Cette qualification pour ce genre de tons (ou de gammes) ne me paraît pas aussi justifiée que dans le premier cas, dont nous venons de donner l'explicalion.
Deux mots homonymes sont deux mots dont la prononciation est la même, bien que l'ortliographe ou l'origine du mot diffèrent. Si je prononce les mots chaîne et chêne, mon oreille entend absolument la même chose dans la prononciation de ces deux mots, mais elle entend la même chose écrite avec deux orthographes différentes.
Par assimilation, deux gammes sont dites homo-
nymes lorsque la prononciation du nom des notes est la même pour ces deux gammes, bien que l'orthographe, c'est-à-dire la manière d'écrire, et l'origine de chacune de ces gammes difTèrent. Quand on solfie la gamme à'ut majeur et celle d'ut dièse majeur, on prononce les mêmes noms de notes dans les deux gammes, et l'impression produite sur l'oreille par cette prononciation donne le même air pour les deux gammes, bien que la position de cet air soit déplacée dans la seconde; et cependant l'orthographe de ces deux gammes n'est pas la même, puisque toutes les notes sont naturelles dans la première et diésées dans la seconde. Tel est le véritable caractère de l'homonymie. Ce caractère ne peut exister entre deux gammes ayant une même tonique', mais de deux modes diUérents, parce que ces deux gammes (ou tons) produisent un air différent ne donnant pas à l'oreille cette similitude d'impression qui est le propre de deux choses réellement homonymes.
Ile ENTRETIEN THÉORIQUE