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N'allons pas plus loin : les enchaînements de quintes sont aujourd'hui clasaiijtirs; de toute façon, la cause est jugée; l'usage n'a rien d'illogique au point de vue tonal (ainsi que le prétendaient certains théoriciens); et ces harmonies même ne sont jamais rudes, lorsqu'on les sait réaliser avec l'art et la souplesse qu'elles demandent. Nous n'insistons que sur un dernier point : les quintes de suite sont admissibles, non seulement dans les accords à mouvements
semldables, mais aussi bien dans le style contrapunctique. En fugue libre, notamment, pourquoi ne pas les écrire? Il en résulte de précieuses ressources, qu'on n'aurait aucune raison de s'interdire (si ce n'est comme entraînement provisoire, pendant qu'on s'astreint à la rigueur d'un contrepoint strict). Dans cet ordre d'idées, il est évident qu'il n'existe aucune raison sérieuse pour « défendre » le passage suivant :
ENC YCLOPÈDIE DE LA MUSIQUE ET DfCTlO.V.yAfRE OU CONSERVATOIHE
Cn. Kœchlin, fugue de la 0'= Sonatine.
Mais « l'écriture parallèle » n'est point limitée aux seules « quintes successives ». De nos jours, toutes sortes d'accords de seconde, de septième, de neuvième, et bien d'autres encore, sont couramment enchaînés de cette façon. Or, la chose est pins ancienne qu'on ne l'imagine. Nous pensons qu'on l'ignore parfois; en voici des exemples.
Sonate jiour piano.