IZ2I
svia
ti mi ou po Koy
Kris te
^ff^
doii chou ra ba tvo ie s;o i de
ie oest bo lezu '^ ni
et
-^. rJ
rTs'
ïï
ft=f
r^r-^rT
F^Ff
dou chou ra ba tvo ie go i de je nest bo lezn ni pel
TECHNIQUE, ESTHÉTIQUE ET PÉDAGOGIE
PP
^^' \\lf,^[Kt^
chai ni voz di Klia ni ie
gggs^
ri
no
Typp
^iS
-HHHt
Se
chai ni
voz
tfefe
di Kha
dim.
m le.
no
Nad grob no ie ri.
Jf\ I h
jizn bez Ko net Ichna ia
,. I I . I , dim.
jQ-j J j 1 .1
dim.
pr r r ' r /^ ^^^
izn bezKo net tchna ia
grob QO ie ri.
Nad
PPi>
tvo ria sche pesn
pppT
Wj^
Al li lvouia
PPP^
^P-ff^
da ni ie
tvo ria sche pesn /
Al liJvou ia
Al li lvou ia AL
la
. li Ivou J J^T PPP^
^^^É^ii
I I I 'i--f '"r^^" nj
AI li.Ivou.i;:
Air
li Ivou
la
2382 ENCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE ET DICTIONNAIRE DU CONSERVATOBiE
Vclchi'ri.
Lvot'F.
Sopranos
Altos
Ténors
Basses
Aiidniile
Vet(;lié ri Ivd ie ia
tny ni
Vet ché ri tvo ie ia
tay
■JSl
VVl(;lié-ri tvo ie ia tay
hjl J l-rJ— ^
PEt
r r,r ^jf r r
Vet.clu'ri tvo ift ia
tay
ni
ÏE
dues, si.oé Bo jiy
pri lclias ni Ka mia pii i
ESE^^^tf r iDir- ffr i^^^
la
diit's, si nH Bo jiy pri fchas ni Ka mia pri i
dnès, si.UF Bo iiy pri lcnas ni Ka mia pr
la
a mia un i
si né Bo jiy pri tcli.'is ni Ka niiapri i
la
J tH -3
dnès, PPP
f r ':'\'' pr rj^^M^
Efeë
mi np bo vra goin tvo iiii lay iioii jjo viem ni v(jb
jaM^^g^^M^T P I r-rr
# • • — fÊ.
mi
ne bo vra.gom tvo im tny non po viein ni vob- PPP <r =.=-
rni
ne bo vra gom Ivn im tay nou po viem nivohu
pppi i T" T^ h i I T^ J. ^^J)
fe
mi
T T iT r- P r r r r 'f ^nr
ue bo vra.gom tvo im tay nou po.viem ni vob.
TECHNIQUE, ESTBÉTtQVE ET PÉDAGOGIE
■èEE£=MM^
PP
jggg
za - ui-ia li dam ia Ko i ou (la no
PP
ia tvu raz
za ui-ia li dam ia Ko i ou di
no
, ia Ko raz
elc.
j. h .h/), j) /J j') jjy J yji^=— jp^i i
¥■ PPTP r p-rr r 'r- 'r r r
za iii ia li dam ' ia Ko i ou da
no
etc.
ia Ko raz
Nous parlerons aussi de Vorotnikow (1804-1876), précepteur de la Chapelle de la Cour impériale, collaborateur et disciple de Lvoff, qui appliqua avec beaucoup de zèle les principes de son maître à l'harmonisation des mélodies anciennes ecclésiastiques. VoROT.NiKow travailla avec Lvoff à la composition du Rituel quotidien du chœur impérial.
Maintenant, nous allons nous entretenir de l'un des plus grands compositeurs de musique en Russie, Glinka, né en 1804 d'une famille aisée et noble, au village de Novospasskoïé, dans le gouvernement de Smolenslv.
En parlant de Clinka, Albert Soubif.s dit ceci :
i< Dès son enfance, il montra de l'imasination et se sentait notamment impressionné par les cérémonies religieuses. Il était attentif au carillon des cloches d'église, et le reproduisait ensuite avec beaucoup d'adresse et de finesse d'oreille, en frappant alternativement sur des bassins de cuivre. L'orchestre particulier qu'entretenait un de ses oncles lui fournit des occasions de développer son sentiment musical. Pendant le souper, un octuor d'instruments à vent faisait entendre des airs originaux russes. Plus tard, l'orchestre de famille lui permit de fortifier d'une manière pratique son instinct d'artiste, tandis qu'il faisait répéter aux instrumentistes des ouvertures de CiiÉRUBiNi, de Médul, de Mozart, une ou deux des symphonies de Haydn, et la Symphonie en ri majew, de BeethoveiN.
« Grâce aux étuiles qu'il poursuivit à l'Institut de la Noblesse, à Saint-Pétersbourg, il acquit une culture générale étendue. Il avait l'esprit ouvert, montrait du goût pour diverses sciences, particulièrement pour la zoologie. Il lui demeura fidèle toute sa vie, jusqu'au point d'entretenir chez lui des animaux de diverses espèces, lapins et lièvres, gazelles, oiseaux chanteurs, etc.
« Il approfondi! la technique du violon et du piano, du piano surtout, principalement par les leçons de FiELD et de Carl Mayer. U acquit sur cet instrument une virtuosité pleine d'élégance et de charme. Pour le chant, ce fut avec Belloli qu'il cultiva sa jolie voix de ténor.
» Homme du monde et galant homme, il fréquentait les dilettantes de la haute société, le prince Galitzine, le comte Wielhorski, etc. On a gardé le souvenir des divertissements artistiques auxquels il se livrait en compagnie de tels amis : par exemple, une sérénade sur- l'eau, avec un chœur disposé dans une baïque, tandis que, dans une autre barque, étaient groupés les trompettes des Chevaliers-Gardes. Une autre fois, il joua, dans une représentation d'amateurs, le Figaro du Barbier de Si'vitle. Une autre fois encore, en un spectacle du même genre, doiuié en présence du prince Kotchoubey, président du Conseil de l'Empire, Gli.nra, costumé en femme, tint, de façon assez inattendue, dans Don Juan, le rôle de dona Anna. »
C'est à partir du règne de Nicolas l"' que date la création définitive de l'Ecole de musique russe, et c'est Glinka qui est indiscutablement son créateur. On ne peut affirmer que Glinka soit resté libre de l'inQuence italienne; non, il est bien le fils de son époque, et l'influence des maîtres européens sur lui ne fait aucun doute; mais à côté de cela, il v a chez lui des pages musicales tellement originales, colorées, puissantes et magistrales que son géfiie reste incontestable.
11 est russe jusqu'à la moelle des os, il est le créateur de l'opéra russe, de la symphonie russe, des romances russes, etc. Glinka fut nommé maître de chapelle de la Cour impériale en 1836.
A propos de sa nomination, il écrit dans ses Mémoires :
I' L'Empereur, m'adressant la parole au théâtre même, me dit :
« Glinka, j'ai une prière à l'adresser et j'espère « que tu ne me refuseras pas : le chœur de ma cha- « pelle est connu de l'Europe entière, et il est digne i< que tu t'en occupes. Mais je te demande que les (( chantres gardent leur caractère national, qu'ils ne » deviennent pas italiens. »
Glinka fut le premier à s'occuper de l'instiuction musicale des chantres : il leur fit étudier la théorie de la musique et leur donna lui-même des leçons.
ENCYCLOPÉniE DE LA MUSIQUE ET DICTION. V AIRE DU CONSERVATOIRE
Moaie ordinaire; Litanies.
• Glinka.
Gospodi po mi Ivouy
Te be Gos po
TECHNIQUE, ESTHÈTKjUE ET PÉDAGOGIE
"S" Sopranos V.^ Ténors
Altos Barytons
a*!" Sopranos 2'!= Ténors
PP
Basses
TT
Gos po di po mi PP — ===: =
ivouy
BJÉCIT
Gos po di po mi
PP — ■
Ivouy
DU
Gos po di po mi PP — =
Gos po di po rai
-Ivouy