‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 4)Chapitre 120 sur 198 · DIACRE · texte numérisé non relu

DIACRE

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C'est pendant son séjour à la cliapelle de la Cour impériale que Glinka composa son lli/mne Chrruhiqnc (ChérouiimslMÏa) , ce qui veut dire « Hymne des Chérubins ». 11 n'en fut pas salisfait, car au début cette composition ne fut pas appréciée à sa juste valeur. Mais, plus tard, quand elle fut imprimée par Jur- "enson et chantée dans plusieurs endroits, on lui rendit justice. De nos jours, les qualités érainentes

(le ce clief-d'œuvre sonl reconnues, et il est devenu l'ornement de notre musique religieuse.

Pourtant, l'auteur lui-même trouvait cet hymne mal réussi.

Glinka composa aussi les Ehtynies (les litanies) et plusieurs Du is 'pravitsin, que l'on chanta avec un grand succès au couvent de Saint-Serge, près de Saint-Pétersbourg.

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