Préface des Divertimenti Serenissimi de
2. Voir aussi l'air délicieux d'Octavia : • Wallet nicht zu laut », presque entièrement repria par Haendel dans Acis et Gaiati';Q.
La réédition d'Octavia se trouvant dans les grandes bibliothèques, je me dispense d'en faire des extraits ici.
3. Keiser fait appel ii cette générosité c qui soutenait le génie de Lully », dans sa préface au livret de la Fedcltà coronala de 170G.
4. En )711, une Musikalhclie Landluft (4 cantates « morales »); en 1713, les Divertimenti serenissimi, collection de cantates, duetli et aric.
5 Dés nO'i, Keiser avait composé une Passion : Dcr blutir/e tmd sterbcndc Jésus, dont le style théAtral fit scandale. En 1712, il donna une seconde Passion : Der fiir die Silnde der Welt gcmar-
terte und sterbende Jésus, sur un poème de Broches, que devaient reprendre, en 1716 Ilaondel et Teleiiiaou, en 1718 Mattheson, et ea 1722-3 J. S. Bach, dans sa Passion selon St Jean. Keiser publia des extraits de sa Passion dans les Auserlesene Soliloquia de 1714. — Enûn, il renouvela rexpérienco avec une troisième Passirtn sur un poème de Kœnig : Der verurthcilte und ge/crcuziijte Jésus, qu'il publia en 1715, sous le titre : Sceligc Erlôsungs-Gedanken.
J. S. Bach connaissait bien les Passions de Keiser. Il en copia une tout entière.
6. Peut-être Haendel, ami de Domenico Scarlatti, en avail-il fait connaître le style en Allemajrno. En tout cas, il y avait des relations étroites entre Hambourg et l'Italie; et Keiser, comme on le verra plus loin, était à l'alTùt de toutes lea modes nouvelles italiennes.
XVII» SIÈCLE. — ALLEMAGNE Wl
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D'autres airs, d'un style plus avancé, semblent de Gluck. Ainsi, l'air d'Êlmira amoureuse : Sobald dich nur mein Auge sah; la voix y fait un duo avec la flûte seule, à laquelle viennent se joindre, dans
les pauses du chant, les autres instruments. Celte jolie pase a l'harmonieuse ordonnance de certains airs d'Echo et Narcisse, ou de la Danza Pastorella de Gluck.
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