‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 5)Chapitre 15 sur 297 · XI XII · texte numérisé non relu

XI XII

Do DojtRc Mib Mi Fa Faj^ Sol

Rc Mib Mi Fa Fajt Sol Sol^f La Sib Si Do Do|t Rr

La Sib Si Do Do|t Ré Mib Mi Fa Faijf Sol Soljt La Fa Fajl Sol Sol|| La Sib Si Do Dojf Ré Mib Mi Fa

Do Dojt Rc Mib Mi Fa Fa^ Sol Soltf La Sib Si Do Sol Soljt Lu Sib Si Do Dotf Ré Mib Mi Fa Fa.jt Sol

Quelques luthistes inscrivirent les lettres de la tablature française en profitant des six espaces blancs qui se trouvent entre les cinq lignes d'une portée, et en dessus et en dessous de la portée, mais la lecture

en devient très fastidieuse :

Une autre règle est le fondement de la tablature allemande du luth, règle ingénieuse et commode qui rend la portée inutile. En effet, en écrivant dans la position suivante les numéros et les lettres, on obtient des signes sûrs pour indiquer les notes qui doivent leur correspondre :

Exr.ycLOPÉnnc de i.a musidve et dictiowaire du coysEinATornE

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Cordes avide I Touche II

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