IX
1. " Conteatement, resle en mon cœur : dès que tu parais, tous mes senlimenls rcroivent de toi paix et joie. » Çs° 3.)
ENCYCLOPEDIE DE LA MUSfQUE ET DICTIONNAIRE DU CONSERVATOIRE
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Certains motifs ont un caractère et des modulations qui font penser à Hilndel ; Soprano.
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Erlebach a même, parfois, la noblesse, l'ampleur, et jusqu'à la redondance que l'on trouve chez le maître saxon' :
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1. « Douce joie, tu me remis la paix... " (N" 8.) Voyez aussi les airs 3i, 3.-i ol 38.
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C'est peut-être surtout à cause de cette grandiloquence que l'on a trouvé chez Erlebach quelque chose du style français'. Pour Sébastien de Brossard pourtant, l'ouvrage de ce compositeur était » du vrai' goût de la meilleure musique italienne moderne- ». D'autre pari, nous l'avons vu, Spitta reconnaît en lui un interprète profond de l'âme allemande. De ces
Allegro.
divers jugements on peut, à bon droit, former unjugement d'ensemble, et considérer en Erlebach'un' musicien » complet n, sachant tout dire, mais ayant de la préférence pour les sujets graves. Non que la verve lui manque : il nous a laissé une chanson à boire pleine d'entrain, où retentit déjà le rire si rare,, mais si puissant, de Bach^.
Violons.la2.
Freut,
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