FF
uf r
»• ff
J^j'j^-iU^4
^^ . <u-lt
-'-l-i-NJ. Jjli Jj Ji)lj^
Ce livre d' «exercices » s'adresse d'ailleurs à des musiciens habiles. L'usage de la double corde est nécessaire dans le Passagr/io capricioso (n" 20) :
'■^'^jajj.jji.LJui.£tfmj.?;/Ttjf%i'i
-I r ' r I- r ' r r r r r r^ V&-'«êf ^^ ' ^
ïfc
Les notes élevées sont assez communes : on rencontre même un sol aigu (n" 49), ce qui, comme le dit Mattheson en 1713, n'est pas lait pour les apprentis. Kelz demande enlin de la souplesse dans l'exécution : des changements de rythme [YolUi n» 30) ou de sonorité (Gavolla n" 24, f. p. pp.) paraissent en eiret dans cette œuvre, comme dans la première.
Tandis que le premier recueil de Joliaiin Hosenmûller (Stuânitcn-Music, 16oi) ne comprend que des pièces en manière de danses, ses Sonate du Caméra (l'^éd., 1667; 2", 1070), constituées d'ailleurs comme des suites, commencent toutes par une sinfonia, de forme asez libre, mais où figurent généralement, d'abord de grands accords isolés, qui servent d'in-
1. Voyez rètude de M. Karl Nef (.^ii)' Gesc/t. der di^utschen îiistrumantalmusili in dur ztvGÎtcu JJiUfte des /7. Jahrhunderts, Leipzig,
TT
Iroduction ù un épisode de style chantant, et de mesure modérée, qui est repris intégralement, après un allc'jruK Ces pièces ressemblent assez, par la structure, aux Sinfouie de l'opéra vénitien. Dans les Sonate des Musiludisclie Friihlinijsfiùchlc de Diedrich Beclcer(Brême, 1668), M. Riemann reconnaît, d'autre part, quelques traits des Suunate du Vhicsa de Neri et de Legrenzi-. Happelons que Kelz, dans sa première œuvre (UiiiS), compose déjà ses « sonates « de plusieurs mouvements.
Le mélange, avec les danses de la suite, de pièces d'autre nature devient de plus en plus fréquent dans la seconde partie du xvii" siècle. Dans son Musicallsches Tafcl-Confcct (1668)^ G.-W. Druckenmuller donne, avec les Branxli's, Mascarades, Gavotte et Chi-