Bibl. nal., Vni", I4T
3, Bibl. nal., Vm', 1474.
6. Voyez l'art, de M. Ricmann {/iie fraiiziisische Onrerture i/i der erslen Halfle des IS Jim. Miuikal. 'KochenOliilt, XX.\, p. 20).
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généiaux alliés sur Tallard est célébrée par une composition descriptive, et où sont publiées, en appendice, des danses polonaises.
C'est dans les quatre Ouvertures pour orchestre de Bach (B. G., XXI, 1) que s'achève ce genre de musique instrumentale en Allemagne. Des contemporains du canlor, quelques-uns doivent être nommés pouiavoir écrit des œuvres analogues : il convient de citer les suites d'Orchestre (Ouvertures) de Ch. FOrster (1693-174:;i et de J.-F. Fasch (1688-17o8), que M. le professeur Riemann a découvertes à la Thomasschule de Leipzig, et qu'il a analysées dans le Musihilisches Wochenblatt de 1899 (n" 6 à n» 9).
A côté de la suite formée de pièces au rythme de danses, se développe, sous le nom de Sonate, une sorte de composition où se trouvent réunies des pièces de dinérente mesure, qui ne doivent rien à l'art des ménétriers.
En 1062, Johann Heinrich Schmeizer publie à Nuremberg son Sacroprofanus conceyitus musicus fidivni niioriimque inslrumentorum"^, où sont réunis douze
7. Publié dans les Denlandler dentxcher Tviikiiiist , /'• Fulf/e, \. 1902.