Écrit (i'aprês une slauce de l'intermezzo de Faust
3. Le d6but du caprice en fa ^ mineur op. .'i rappelle d'une m.inîère surprenante le concerto en ré mineur de Bacli. I.a .sminte en mi op. G est très beelhovenienne. Parmi les premiers lieder, Hexenlied op. 8 et Warlend op. 9 accusent nettement le souvenir de Scliuberl. Quanta la première symphonie, elle a une indiscutable saveur di; Mo/art.
6. Motet pour 4 voix et petit orchestre, Antiphoiiaire pour 4 chœurs (1828), Te Deum (1829).