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1. Les nouveiiui opêr.is italiens étaient joués régulièrement ii Dijon, chez le conseiller nu Parlement Malteste, depuis i680. — Rameau fut d'ailleurs tout à fait sous l'intliience italienne, durant son premier séjour à Paris, où régnait un engouement passionné pour Bononcini.
i. A Rome, ou l'on n'avait pas d'actrices, les rôles comiques étaient d'habiludc de vieilles amoureuses. La première soubrette d'opéracomique connue est la Lesbina de VOdoardo de Scarlatti, joue à Xaples en 1700. Certains valets annoncent Leporello de Don Juan.
3, Scarlatti emploie souvent le violoncelle pour l'accompagnement de ses airs.
4. Lettres d'avril à juillet 17{J.Ï, rilées par M. Dent. On y voit riansquelle position subonlonnée le plus grand musicien italien d'alors se trouvait vis-à-vis, non seulement du prince son protecteur, mais de son librettiste (Stampiglia). On y voit aussi quel sérieux, quelle émotion et quel juste instinct du drame possédait Scarlatti. Enfin, on y trouve des explications précieuses sur le sens de ses indications de nuances.
D. Il s'inspire de l'Electre d'Euripide.
ENC.yCI.OPEDIE DE I.A MUSIQUE ET niCTIONNAinE DU COXSEnVATOIRE
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