L. A. VILLANIS, f
1. Villanis ( Lui gi-Alberto), historien et esthéticien des plus remarquables, né à San Mauro l'orinese en 186.!, est mort prématurément le 27 septembre l'.tOO à Pesaro, où il avait été nommé, peu de temps avant, professeur d'histoire et d'esthétique musicales au lycée Rossini.
Ecrivain disert et fécond, nous citerons de lui les ouvrages suivanis, qui ont plus strictement rapport avec l'art musical : Saggio di psicologia musicale : il moto nella musica (Turin, Lattes, t89'i); L'esiclica e la psiche moderna nella musica contemporanea (Turin, Lattes, 189j| ; Corne si sente e corne si dovrebbu senlirc la musica
HiSTornE DE i.A ^f^•s[QrE
XVIII'- SIECLE. — ITALIE sir,
(Turin, Laites, 189li); L'arte dcl cluvicembalo (Turin, Bocca, 1901); l'iccola ijiiida alla biblionmfia musicale (Turin, Rocca, 19W)\; L'arte dcl pianoforU' in Italia du Miizio Clcmenli a Giovanni Siiantbuli, œuvre poslluuue (Turin, Bocca, 1907i.
Villanis laissa aussi des compositions deinusique de cliamjjre et des livrets d'opéras {Savltri, La Crcola, Osanna. etc.).
En étudiant l'ancienne musique il publia : Un compositorc vjnoto alla Corte dei duchi di Savoia (Rivisia musicale llalianal; Alcuni Cudici manoncritli di niusica dcl secolo xvi° posscduti dalla Bibliulcca nazionale di Torino (Atli dcl Cowjivsso inlcrnazionalc de scienze Hmchc in Roma, 19031, etc.
Critique sévère, mais juste, Villanis donna des articles très nombreux aux journaux artistiques et politiques les plus irnporlants d'Italie.
A Pesaro il lit revivre La cronura musicale, spécialement destinée à vivilîer l'esprit de Gioacliino Itossini, le fondateur du Lycée musical dans sa patrie.
lin raison du décès de l'auteur, M. Oscar Cliilesotti a bien voulu se cbarger de la revision des épreuves.
XVIII^ SIECLE
ii-r:, A i7'.i2
Par M.-A. SOFFREDINI
CRrriQriî musical de la riîvdh h NATCuii i;t abts » dp. milan