Ces estoil.les 8 . Encor'gardoy 11 . Ména.gés dou
Umé
demi bril.
•je, ce me cément ma
demi bril je,ce me cernent ma
demi bril.
je,ce me cernent m.
lantesM'allunioyent en
semble, En vi.e. Me
mon autre traitant com
mile fa . cons.Mais elles
capti.vi . té,Quelque espoir
me l'Amour |veut,Luy n'aque
lantesM'allumoyeiit en mile fa
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i;ons,Mais elles té,Qiielque espoir veut,Luy n'aque
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4. Ces estoil.les demi bril. lantesM'alliuTioyent en mi . le fa.çons,Mais elles 8 Encor'gardoy- je, ce mesemble,En mon autre capti.vi . te,Qiielque espoir U Ména.gés dou. cément ma vi. e, Me traitant com . me l'Amour veut, Luy n'aque
Il . . r\
et moy cognoissonsQu au en ma li . ber.té, Mais le bien pour son but, Et
et moy cognoissonsQu au en ma li . ber.te, Mais le bien pour sonbut, Et
pris de vos
vouSjSousqui
non comme
ris de vos
ious, sous qui
non comme
et en le
moy cogiicissons
Qu au
ma 11
bien pour
ber.te, Mais ,ous,sousqui sonbut. Et non comme
iris de vos
flammes bnislantesCe b'estoyent mon a. me trembleybusmera .
la ty. ran. ni . e Qui fait tout
rien que des glajons vés du tout o.sté, le mal qu'elle peut
flammes bruslantesCe n'estoyent rien' quedesglajonsj
mon à . me trembleyous me l'a . ves du tout o.sté.
la ty.ran.ni.e Qui fait tout le mal qu'elle peut.
flammes bruslantesCe n'estoyent mon à. me trembleyous me l'a la ty.ran.ni.e Qui fait tout
rienquedesglajons.
vés du tout o.sté.
le malquelle peut.
et moy cognoissonsQu'au pris de vos flammes bruslantesCe n'estoyent rien que desglaçons. en ma li . ber.té. Mais vous,sous qui mon à. metremble,Vousmera . vés du tout o.sté. le bien pour son but, Et noncomme la ty.ran.ni . e Qui fait tout le malquelle peut.
ENCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE ET DICTIOXXAIHE DU COXSEliVATOIliE
Mersenne, dans le livre cinquième de son Harmonie universelle, nous assure que n la perfection de l'Harmonie consif:tc dans le noynlre de quatre parties ». Et, à propos de ces quatre voix, il ajoute : c< parce que la basse procède par des mouvements ylus tardifs, elle n'est pas ordinairement si diminuée (c'est-à-dire si fleurie, si rapide) que les autres, et va souvent par les intervalles des tierces, des quartes, des quintes, et des octaves, afin de donner lieu aux autres parties, ci particulièrement au Dessus qui doit chanter par mouvements ou degrez conjoints, tant que faire se peut; comme la Taille doit particulièrement gouverner le mode, et faire les cadences dans leurs propres lieux. La Haute-contre doit user de passages fort élégans, afin d'embellir la clianson, ou de rcsjouir les auditeurs, n
On remarquera dans la pièce de Le Jeune la juste application de ces préceptes, qui sont ceux de la théorie et de la pratique de la Renaissance dont
Mersenne, au début du xvii» siècle, se taisait un dernier écho.
Voici une autre pièce , d'un tout autre caractère, et datant de la lin du xv siècle ou des premières années du xvi*, où le Jeu contrapontique se présente à plein. C'est d'abord un duo dans lequel deux sopranos concertent en style soutenu sur le chant de l'Ai e ve]~uni. Celte première partie de la composition terminée, le duo reprend, identique, sur la suite du texte « vere passum »; mais, aux voix supérieures, s'ajoute le contrepoint richement fleuri de la basse. Et, vraiment, c'est merveille de voir comme cette pièce, dans son duo, parfaite par la beauté de ses lif;nes, de ses harmonies, de ses rythmes, et par la sublimité de son expression religieuse, trouve encore k s'achever en sublimité et en perfection, cela par la simple adjonction d'une lipne mélodique : c'est un de ces miracles d'art dont le mailre Josquin était coutumier.
Josquin des Près : ■< Aie rcnim corpus Christi. »
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