‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 114 sur 1158 · Voir chap. \lll, p · texte numérisé non relu

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2t. D'une famille hunnique; Mông-swén au service de Lyù Kwfing, puis de Twi'tn Vc révolté contre Lyù Kw.'ing; il renversa ce dernier et régna (401-433). royaume de Pci-lyâng. au K.ln-soù, éteint en 439 (ÎV«41, liv. 129. — N» -40. iiv. 99. f. 8, etc.).

25. Désignal ioiïs vagues des barbares du nord et de l'ouest.

26. De race hunnique ; il commandait au Ly.'ing-tcheoû (Kîiu-soù) pour Foù K}ên; après la mort de celui-ci. il ne se soumit pas a son meurtrier Vào Tchbàng et fonda l'Etat de Heoù-lyàng (386) ; sa famille régna jusqu'en 403 (N" 41, liv. 122).

IIISroillE DE h.\ MUSInli;

cidenl à la lin du résine de Voîl KvOn. Kn imitant celte musique, on la niodilla encore, la nuManl aux aii's de Tshin : c'est ce qu'on appelle la musique de Tsliin et de Hiin... On y mêla aussi les chants des Lyànj; occidentaux' : c'est ce qu'on nomme la vieille musique de I.ii-yàiig2 „

Les expéditions ([ui occu]ièient les empereurs Toba pendant les trois quarts du v" siècle, ne l'iuenl pas favorables à la liaud- cnltuie. I, 'empereur lly,io-wèn, dans les années Tli.ii-Invi'i (477-4'.l'.i),al'lirmaà plusieurs reprises l'imporlance île la musique qui « remue le Ciel et la Terre, émeut les esprits, accorde les deux principes cosniof,'oni(iues, pénrtre les hommes et les mânes' »; mais il trouva diflicilement îles musiciens. Les théoriciens lui mani|uérent moins, et Kao Lyil, puis Knng-swrn Tchhùnf^ ' furent chargés de rélablir l'orchestre régulier; le premier mourut {'199) ne laissant, semble-t-il, pas autre chose que dos rapports; son successeur (années Yông-phing, 508-a 1 ) ) mesura à nouveau le pied au moyen des grains de millet et le compara à d'antiques poids en bronze trouvés en 503. Peu après, Lyeoi\ Fang", qui lui fut adjoint, contesta ses calculs. Les instruments construits furent enlin adoptés après de longues discussions qui portèrent sur la façon d'employer le grain de millet : un décret de 495 avait décidé que la largeur du grain déterminait la ligne : cette décision était-elle correcte? En 531, la question fui reprise; dans les troubles qui léguaient depuis 525, le magasin de la musique avait été incendié; Tchàng-swën Tchi'' et Tsoù Vông'' eurent mission de reconstituer l'orchestre; en 533 ils annoncèrent l'achèvement de leurs travaux et taxèrent d'erreur les évaluations de Lyeoû Fâng. La nouvelle réforme deslyii, confiée en 552 à Son Tchho* par Yù-wênThài', régent des Wéi occidentaux'", ne put s'achever par suite des guerres entre les Tcheofi, successeurs (557) des Wéi occidentaux, et les Tshi, qui avaient remplacé à Yé les Wéi orientaux (550).

Enfin Yàng Kyên", minisire des Tcheoû, détrôna son maître et prit le tilre de roi, puis s'empara de Kyén-khûng et mit fin h la dynastie des Tchhén (557- 589) : ainsi les Swéi unifiaient l'Empire divisé depuis trois siècles. L'empire du sud, héritier des Tsin et, de plus loin, des Hàn, avait gardé les vieilles mélodies avec leurs orchestres; l'empire du nord avait cultivé côte à côte, puis mêlé la musique rituelle et celle des barbares; ces traditions multiples vont, en se fondant, imprimer à la musique officielle et classique, aux

1. Si-lyâng; (400-420), Etat fondé par un Chinois, I.i Kào, révollé contre les Pêi-lyâna:, puis soumis par ces derniers : siège vers TIn\èn-h\\âng:. à l'ouest de Soù-tcheoû actuel (N» 40, liv. 09, f, 7. etc.).

2. Fréquemment capitale de la Chine, à Hô-nân foùaclueL • 3. iV" 40. liv, 109, f, 4.

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