Je n'ai pu trouver la vie de ce personnage
0, Descendant de la dynasiie des Hàii, précepteur du Prince héritier vers 466, mort en 513 à soixante et un ans (N" 40, liv. 54, f, 5, etc).
6. Aiins Tchâng-s\M'n Ki-k«êi. haut dignitaire d'une famille mandarinale de Wéi, mort en 535 (N» 4i, liv. ii. f. 6, etc. — N" 40, liv. 25, f. 3, elcl.
7. Lettré et érudit, d'une famille qui du service de Moû-yông Tcllhwéi passa au service de Tào-^^où ti ; mort peu après 534 (N" 40, liv. 82, f. 2, etc. — N" 44, liv. 47, f. 17, etc.l.
8. D'une famille mandarinale datant des Wéi (220-265), fonctionnaire sous Vù-wôn Tluii l\° 44, liv. 63, f, 2, etc. — Tcheoii chou, livre des Tcheoû, 557-581, par Ling-hoù Te-fèn (583-666), éd. de Nankiug, 1874, grand in-S'': liv, 23, f, i, etc.). Dans ces passages la mort de Soû Tchhû est rapportée à 546.
0. Yù-wèn Thâi intronisa à TchhJng-ngân (53H l'empereur Ilyàowoù ; le chef chinois révolté Kâo Hwîin nomma à V.- un autre empereur : de là la division en Wei orientaux et occidentaux. Les Vù-\v6n. venus des sources de la Soungari, paraissent >crs 319, Kv»), (ils de Thâi. se fit rofde Tcheoû (557), tilre d'empereur (559); abdication en faveur de Yâng Kyon (5SI), Voir n» 44 et Tcheon chou.
orchestres du l'alais un caractère composite qui sera souligné plus loin. Il fallut d'abord résoudre à nouveau l'éternelle question des lyii. 'rsoù llyào-swon '- fut chargé (589) d'aller interroger M;lo Chwàng", un vieillard qui avait servi sous les Tclihén; grâce aux renseignements obtenus, Nyeoil Hong", chef de la coui des Sacrilices, présitlaiit dt^jà depuis [dusipiirs années la commission musicale, put bientôl [uésenler le résultat lie ses travaux. Un décret (590; détermina la longueur du pied; quelques considérants sont à remarquer. » Si, pour lixer b's cinq degrés de la gamme, on se sert du pied coriespondanl à l'élément feu, le feu devient important;... avec le pied métal, les armes sont importantes; avec le pied eau, les lyfi sont d'accord, l'Empire est en paix. Les Wéi, les Tcheoû et les 'l'sbi étaient avides,... ils ont donc usé du pied terre... Que l'on emploie le pied eau,... que l'on fonde et détruise les instruments de métal et de pierre des précédentes dynasties'^» Le pied eau alors adopté était très proche de celui qui, au temps de Tshài Yuênting, était conservé comme étalon au bureau de la Musique; le hwàng-tchông établi à l'aide de ce pied correspond au iiàn-lyù double établi avec le pied dit pied fer des Sông, c'est-à-dire à l'octave inférieure de la sixte; la sixte répondant à l'élément eau, ce pied est nommé pied eau". Pendant la grande dynastie des Thàng, la musique prit un essor nouveau, en gardant les principes de Nyeoii Hong et Tsoù H,vàoswén; pour la première fois le calme fut troublé à la Capitale parla révolte de Ngân Loù-chân''^, qui s'empara de l'orchestre impérial; après le rétablissement de l'ordre, quand l'empereur Soû tsông prescrivit (758) de restaurer la musique, il se fit présenter les carillons de cloches et de pierres, il les examina en personne; on reconnut que les lyTi étaient inférieurs de deux lyfi à ceux des Hdn" ; on lit toutefois peu de corrections aux insiruinents aussi bien qu'aux chants. La rébellion de Hwàng Tchhào'^ dispersa encore l'orchestre; l'empereur Tchâo tsOng à son avènement (889) ordonna une réfection sur laquelle nous n'avons pas de détails-". iMais la dynastie des Thàng penchait vers la ruine; les maisons éphémères qui la suivirent, négligèrent la musique, et c'est seulement Chi tsông des Tcheoû qui chargea (958) le conseiller Teoû Yen-' d'étudier une réforme; Teoû adopta les conclusions de \Yàng Phô basées sur les mesures antiques et sur la dimension du grain de millet : il fut admis que les lyû et les instruments, depuis les der-