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niS.TOinR DE LA MrSKjUE
des Ming'. La pamme hcptaplioiip, pour ancienne qu'elle soit, n'est pas primitive; une pieuve, s'il en l'st besoin, peut èlre cliercliée dans le fait que seuls les cinq dof;rés ou dej;rés principaux, trkniij. ont des noni'^ consacrés par un usa^(> antique, les deux notes conipléinenlaires ou auxiliaires, liicij, étant d'Iiabilude désignées par rapport aux notes itnniédialement supérieures. C'est sculi'nient dans Ihvài-nàn tseù, conlinue le prince de 'rdiéng, qu'on Ircuive des mots spéciaux, hiro, auxiliaire, pour le degré répondant au lyti VI, et mi/emi, dill'érent, pour le degré du lyfi VU. Dans le Sijli hin choit pà tchi- ces deux mots sont remplacés respectivement par les ternies piji'n kûng. kông niodilié, pj/én tclù, Iclii modifié'', qui ont persisté, bien que le prince de Tchéng ail voulu substituer les mots Itwù, consonnaiit, et tchûng, médian. Ainsi la gamme telle qu'elle existait au moins une dizaine de siècles avant l'ère chrétienne, est la suivante : kông mi, châng faif, kyà solU, pijén tchi \a.s(, Ulù si, yit utif, p!/én kOng ré S. Les demi-tons sont placés avant la quinte et avant l'octave et comblent le double intervalle de trois lyii {kij'i-tchi, i/ù-kôngf qui existe dans la gamme pentaphone ; la quarte n'est pas représenlée. Telle est pendant toute la période historique la gamme principale; telle elle est encore donnée pour les instruments à cordes par le Ta tshTng kwéi tyèn'% qui insère seulement aux places voulues les notes aiguës, Ishlng, c'est-à-dire élevées d'un demi- ton, afin de marquer la valeur harmonique de chaque lyil.