‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 142 sur 1158 · kông hwiing-tchûng .^ wi · texte numérisé non relu

kông hwiing-tchûng .^ wi

Comme les lyu sont appelés doubles, corrects ou vrais, demis ou lils°, de même les notes portent les noms de tchcng ou correctes pour les degrés normaux de kông h pi/én kông (1™° à 8'''' diminuée); hi/n ou inférieures pour l'octave basse; cluio ou petites, tshlng ou aiguës, kno ou supérieures pour l'octave haute ; on dit ainsi tchéng An/ig =: l""»; hyd tchi, octave basse de la 5'= = 4'" inférieure; chào chông, octave de la 2*''^ = 9% etc.

Dans les traductions qui précédent, on a admis l'identité du kOng avec le hwàng-tchrmg. Cette identité n'est pas essentielle : le kOng peut répondre à l'un quelconque des lyù, il sera toujours kùng pourvu que les autres yin, savoir châns, kyô, etc., conservent avec lui les mêmes rapports; la base de l'échelle en question est variable, seul le rapport des sons est lixe : les sons kông, ciiâng, kyô, etc., ne sont donc pas des notes si ce mot implique pour nous une hauteur fixe, mais des degrés conçus en relation avec une fondamentale.

1. Le second des dix-sept hymnes de la danse Xgnn chi icliap. XIII,

p. 1S7) débule ainsi ; -i:! ka ^ ^P o 'M ifk ^0 M- o ; On peut traduire : « Les sept notes, début lleuri : les chanteurs attentifs accordent leurs voix. » Ici comme plus haut les sept notes conviennent mieux que les sept débuts (N» 36, liv. 22, f. 10 v. — N» 35, tome 111, p. 600).

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