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étantseconde majeure, [alors hu-àng-tchông est prime] (ou si on lit) : tlmi-tiheoù est tierce majeure, (on conclura) : \icoii-yï est prime]. — Koû-si/èn étant sixte majeure, [alors lin-lckông est prime]. — Tchông-tyù étant quinte, [alors woû-y'i est prime]. — Lîn-tchOng étant tierce majeure, [alors kyà-tchông est prime]. — Y't-tsi étant seconde majeure, [alors jwi'i-pin est prime]. — Nàn-lyù étant quinte, [alors Ihâi-tsheoû est prime]. — Ying-tchông èiSuWl sixte majeure, [alors i/tàitsheoû est prime]. « On connaîtrait de la sorte six des lyu employés comme primes ; ces lyù peuvent se répartir en deux séries, une série de quintes, liwing-tchnnf,', lin-lcliOng, Ihdi-tsheoû; une autre série indépendante, où la dernière quinte est remplacée par une quinte augmentée, kyâ-lchûng, woû-yi, jwêi-pin (pour une quinle juste il faudrait tchong-lyù). On observera aussi que l'emploi comme fondamentales de kya-tchrmg, lin-tchông et hwàng-tchOng est mentionné spécialement par le Tcheoû li dans un passage qui sera étudié plus loin'. D'autre part, les identilés hwiing-lchông, prime; thni-lsheoù , tierce majeure; tchong-iyù, quinte; yi-tsè, seconde; ying-tchông, sixte majeure, sont déjà dans les Ytiè ling, où elles n'ont peut-être qu'une valeur cosmologique, ainsi qu'il a été dit.
King Fàng, au contraire, a donné de la transposition une définition précise reproduite par les Sy» hnn chou pu tchi- : il apparaît encore ici comme l'inventeur ou le restaurateur de la théorie musicale. « Pour les degrés musicaux, au solstice d'hiver on prend le hwàng-tchûng comme prime, le thâi-tsheoù comme seconde majeure, le koù-syén comme tierce majeure, le lin-tchnng comme quinte, le nàn-lyù comme sixte majeure, le ying-tchông comme octave diminuée, le jwëi-pin comme quinte diminuée. Tel est l'état primitif des sons et des influx terrestres, la position principale des cinq degrés musicaux. Ainsi chaque lyù séparément étant la perfection d'un jour, les autres se transposent en ordre ; puisque les lyti correspondant au jour sont tour à tour la note fondamentale, la seconde et la quinte la suivent en conformité de leur nature. » Tchéng Hyuèn,deux cents ans plus tard, dit avec autant de précision, mais en d'autres termes^ : « le nombre de la fondamentale est 81 : le hwàng-lchûng étant long de 9 pouces, 9 X9 = 81. Si de la fondamentale on retranche le tiers de ladite fondamentale, on obtient laquinte;lenombredela quinte est o4 : le lin-tchûng étant long de 6 pouces, 6x9 = 54... Si delà tierce majeure on retire le tiers de ladite tierce, on obtient l'octave diminuée ; si à l'octave diminuée on ajoute le tiers de ladite octave, on obtient la quinte diminuée. En partant de là, on change suivant les mois : c'est ce qu'on appelle transposer en rôle de fondamentale. » La théorie ainsi altestée sous les Hân, quelle était la pratique ? En 77 P. C, Pào Yr' note dans un rapport que « pour la musique des rites moyens et pour la musique des banquets il y a seulement le thâi-tsheoù ; dans les deux cas on ne s'accorde