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l'Xr.yCLOPÉDIE DE LA MISIQUE ET DICTIO.WXAIRE DU r.O.XSEaVÀTOIliE
félicitation et pour les banquets à la Cour, on prend comme fondamentale le lyû du mois. » A la mort de Hyào-swën, Tchâng \\ èn-cheofi ', fonctionnaire au bureau de la Musique, persuada l'Empereur de se conformer de plus prés aux anciens rituels. Par la suite il y eut des modifications de détail, mais le rituel de Khâi-yuên (années 713-741) revint aux douze hymnes officiels de Tsoii IIy:io-swên-. «Le premier, l'hymne Yii hico^ sert à faire descendre les esprits célestes ; quand on sacrifie à l'autel du Ciel, quand on prie pour les grains et pour la pluie, quand on fait des offrandes au soleil et à la lune, quand on fait le sacrifice fOno au Ciel, ou quand on sacrifie à l'Empereur suprême, dans toutes ces occasions on prend comme fondamentale le yuên-tchfing pour trois strophes, comme tierce majeure le hwjng-tcbùng, comme quinte le thài- Isheoù, comme sixte majeure le koû-syèn, chacun pour une strophe; on exécute la danse civile en six figures... Quand on va au-devant des infiiix naturels dans les cinq banlieues, pour l'Empereur jaune le hwùngtcliông sert de fondamentale, pour l'Empereur l'ouge on prend le hàu-trhrmg comme quinte, pour l'Empereur blanc le thai-tsheoû est seconde majeure, pour l'Empereur noir le nàn-lyù est sixte majeure, pour l'Empereur vert le kofi-syèn est tierce majeure; dans tous ces cas on exécute la danse civile en six figures '•.
« Le second hymne, dit C/nvcn hwù-, sert à faire paiaitre les esprits terrestres; quand on sacrifie à l'autel de la Terre, quand on prie les dieux des moissons, quand on fait le sacrifice rhenn, dans lous ces cas on prend le li;in-tchông comme fondamentale, le thài-tsheoi'i comme tierce, le koû-syèn comme quinte, lenân-lyù comme sixte, chacun pour deux strophes; on exécute la danse civile en huit figures. Ouand on sacrifie aux montagnes et aux fieuves, ou prend le jwëi-pln comme fondamentale pour trois strophes.
<i Le troisième hymne, dit Yonij hwo''', sert à faire venir les mânes des hommes; dans les diverses offrandes de nourriture présentées aux mânes [impériaux], quand on fait l'annonce d'un événement au temple des Ancêtres [impériaux], toujours on prend le hwàngtchûng comme fondamentale pour trois strophes, le là-Iyù comme tierce, le thâi-tsheoû comme quinte, le ying-tchOng comme sixte, chacun pour deux strophes ; on exécute la danse civile en neuf figures. Quand on présente les offrandes aux Premiers Laboureurs, quand le Prince impérial fait les libations aux Anciens Mai-
1. Sorti d'une famille mandarinalo. nommé à la cour des Rites par Tiiâi tsûn^. il composa des iliviTlisscmenls pour les banquets et mourut vers 670 (N- 43. Iiv. 8.,, I. 3. — .N- 46, liv. 113, f. j, etc.).