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Fondamentales

\"'*r=htràng hu-i'tni/ ^ mi î»'" = tin liiriing z= mi 2'i» = tliiii htcihig = mi 6»* = ni^n hii-nng = mi 3«"=/iOU hlrâug = mi

Ici la transposition nWt qu'apparente : l'échello unique est désignée

par des expressions différentes choisies en raison de la correspondance entre les cinq degrés et les cinq régions de l'espace (p. '.'3), ces régions étant sous la domiiiation des cinq empereurs célestes.

[ 1res, dans ces occasions on prend le kofi-syèn comme I fondamentale, on exécute la danse civile en trois figu- i Tes. Pour reconduire les màues, on emploie l'hymne \ approprié à chacun avec une figure de danse. Pour le sacrifice collectif" offert à lous les esprits de nature céleste, terrestre et humaine, on emploie le hwàngtchnng avec l'hymne Yù hwô, le jwëi-pin, lekoi"i-syèn, le thài-tsheoii avec l'hymne Chwén hiiô, le woù-yî, le yi-tsé avec l'hymne Yong hwô, soit six gammes; pour toutes une figure de dause. Pour faire descendre et reconduire les esprits, on emploie le Yii hii'o. ' « Le quatrième hymne est l'hymne Sofi ktrô^, que | i l'on exécute pour les offrandes de jade et de soie aux esprits célestes avec le tà-lyù comme fondamentale, aux esprits terrestres avec la fondamentale yîngtchOng, aux Ancêtres avec la fondamenlale yuèn- Ichûng. Au sacrifice aux Anciens Laboureurs, pour l'offrande on prend le n;\n-lyù comme fondamentale. ' Pour les olfrandes aux montagnes et aux lleuves, on prend le hàn-tchông comme fondamentale. Le cinquième hymne s'appelle Yûn;/ liinj; dans tous les i ; sacrifices à l'offrande des plateaux de viandes, pour I les esprits célestes on [irend le hwàng-tchruig, pour les esprits terrestres on prend le thâi-tsheoû, pour les mânes des hommes on prend le woù-yi. De plus, il en | est de même quand on enlève les vases de bois et, 1 dans tous les sacrifices, pour l'hymne d'accueil aux esprits après l'offrande des plateaux. Le sixième hymne, Cheoû hivà, est employé quand on présente le breuvage sacré; on prend le hwâng-lchông comme fondamentale.

« Le septième hymne, Th/ii /iiro', sert de règle aux actes [de l'Empereur,; on prend aussi le hwàng-tchùng comme fondamentale. Dans tous les sacrifices, quand le Fils du Ciel franchit la porte, s'assied sur le trône, monte et descend les degrés, jusqu'au moment où il retourne à ses appartements provisoires, chaque fois qu'il se meut, l'hymne est exécuté ; quand il s'arrête, la musique cesse. A la Cour, quand le Eils du Ciel est sur le point de sortir du harem, on frappe la cloche du hwàng-tchoug, les cinq cloches de droite répondent, on joue l'hymne; les rites finis, quand le Fils du Ciel se lève et rentre, on frappe la cloche du jwéipln, les cinq cloches de gauche répondent, on joue l'hymne : dans ces deux cas, le hwâng-tchong est fondamentale. Le huitième hymne, Choïi htvô, sert pour

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