‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 177 sur 1158 · O-TT · texte numérisé non relu

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I. Traduction de la strophe : « Grand est Confucius. prévoyant, prescient. Au Ciel et à la Terre il est assotié. Maître de tous les à£:es. Les présages heureux se manifesleut parmi les baodes de soie ornées de

licornes, les chants répondent aui cloches et aui khîn. Le soleil et ta lune se sont élevés, le ciel et la terre sont purs et calmes. » — Voir le texte chinois, Index, A, 6).

E\CyCLOPÈDIE DE LA MUSIQUE ET DICTIONNAIRE DU CONSERVATOIRE

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La transcription est faite d'après les mêmes principes énoncés plus haut; rimes : tchl, chl, seû, yi au ton égal; l'exactitude de la transposition est assez établie par la première strophe; les strophes suivantes données sous une seule forme contribueront à faire connaître la texture musicale de l'hymne. La gamme aujourd'hui ofticielle diffère essentiellement de la vraie gamme chinoise; ayant admis la coïncidence approximative des notes tempérées européennes avec les lyû anciens, je suis obligé de marquer des lignes au-dessus ou au-dessous de nos notes pour indiquer l'abaissement ou l'élévation des lyû modernes.

La dynastie régnante, en effet, après avoir fixé la longueur des lyû inférieurs, moyens et supérieurs (p. 92), a constaté que', le hwi'ing-lchông, donnant une note qui pour double raison est au-dessous de l'octave du hwâng-tchông ^, c'est le thài-tsheoù , qui est sensiblement d'accord avec le hwdng-leliîing^. Ce fait est encore exprimé sous une autre forme : alors que sur une corde l'octave du son primitif est obtenue à la demi-longueur, il faut pour l'octave un lyû dont la longueur soit les 4/9 de celle du lyû originaire. On a donc établi en 1713 l'échelle suivante :

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