‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 211 sur 1158 · WO · texte numérisé non relu

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1. Traduclion : « Je pense à Heoû-tsï. onu*- [de verlu\ digne d'ôlre associé à ce Ciel là-bas. Nourrir de grain notre peuple nombreux, personne [ne l'a faiP sinon loi par la suprême [verlu^ Tu nous as donné le blé et l'orge, les Souverains [célesles] prcscrivcnl à Ions les hommes

de s'en nourrir. Sans distinguer noire pays ou votre territoire, tu as rt'slé les principes sociaux dans ce pays de Hyà. » (X" 2, Tcheoû sômjf !, 0. — N'^ i:f, p. 4itj.) — Voir le leste chinois, Index. A, m).

ESCYCLOPÉDIE DE LA MISIOVE ET DfCTWWArnE DC C.OXSEHVATOinE

10? mes. 3! VERS

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La mélodie est écrite dans la gamme de lin-tehnng, système de Z'^" (58, p. 90) ; le pyén Ichi est liaissé, c'està-dire que la b" diminuée (fa) est remplacée par la 4" (mi)\ le pyén krmg est employé sans allération. La mélodie finit non sur l'initiale, mais sur la 4'= de l'initiale (tt'' de la fondamentale), ce qui produit un peu l'effet de nos conclusions sur la dominante. Les dernières syllabes des vers tombent sur diverses notes, une fois sur l'initiale (rcif), une fois sur la fondamentale {si). Les deux dernières notes de la mesure b comme de la mesure 10 ne se raltacbent pas à la phrase précédenle, elles préparent la reprise; de même il convient de terminer les phrases musicales des hémistiches sursi (2' mesure), iWi (7° mesure), uti- (12= mesure), faîi (19° mesure).

La même mélodie est appliquée à un autre h}'mne, avec des changements légers dans le 5= et le "' hémistiche, plus marqués dans le 8°. La comparaison des deux textes montrera comment le Chinois entend l'évolution d'une phrase musicale' (voir plus haut). Les syllabes des vers correspondants coïncident avec d'autres temps, ou même tombent dans d'autres mesures (voir mesure 10; les mesures 17 à 10 répondent d'un côté à un pentasyllabe, de l'autre à un octosyllabe). Enfin les dernières phiases musicales différent I comparer les mesures 19 à 21). Le premier des deux hymnes accompagne les évolutions des danseurs i(ui tournent en rond, Icheoft si/ucn ii'ou: pour le second, les ligurants marchent en décrivant des lignes brisées, tche sywn noà. Cette pièce sous sa double forme montre un art qui tranche avec la régularité inflexible de la musique rituelle et qui donne quelque souplesse au rhythme et à l'harmonie.

Lent(?) — Moderato (?) Hymne Li wô-.

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1. X"» 84, ff. 0 r", 1 i v", 1 3 r". Traduction de riiymnc complet : « Eau. feu, métal, bois, terre, grains doivent être bien réglés. La réforme dos mœurs, l'acquisition des objets nécessaires, l'abondance des produits doivent être en barmonie. Ces neuf sortes de travaux (en vue des six trésors et des trois devoirs énumérésl doivent èlre bien ordonnés, cet ordre en neuf parties doit être chanté. Prévenez par les récompenses, contrôlez par les chfitiments; excitez le peuple par les chants sur les neuf occupations, afin que l'Elal ne décline pas. » Ce texte en prose se trouve dans le Ta yù nioà (X" l. — N» 14, p. 34). — Voir le texte chinois, Index, A, n).

2. -N'^ 84, Pf. 8 r°, Î1 v*, 10 r°. Cet hymne est formé de fragments rapprochés. Traduction : " Fixer notre peuple nombreux, personne [ne Ta fait' sinon l'Rmpereur par ?a suprême (vertu]. luconsriemmenl nous suivons les règles de l'Fmporeur, » Khânq kiii/û ijào, chanson des rues, tirée de Lijr tseù (X*» 10. tome IV. prolegomena. p. 13). « Quand le soleil se lève, on travaille: quand le soleil se couche, on se repose. Apri'S avoir foré le puits, on a de quoi boire; après avoir labouré le champ, on a de quoi manjrer. Ah '. quelle est la force de IKnipereur! >• Kijàng ko, chanson de paysans, extraite du Ti intng clii k'i {id., id., id., p. 13). — Voir le texte chinois, Index, A, o).

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Cet hymne yst de structure analogue. Mélodie en gamme de tchùng-Iyù , système de 6'" (lo, p. 98); le pyén tchi et le pyén kOng sont employés sans altération. Les finales mélodiques sont : fondamentale [la, 20= mesure), 5'° (mi, 10" et 32' mesures, finale du morceau), 2'" (lU^, 8° et 24= mesures); remarquer la correspondance deux par deux des finales mi et ntf. liimes : k't, Isr, s"i, du; la fin du 4" vers (mesure 27) ne répond pas à une conclusion musicale, la phrase se poursuit sur la coupe suivante; la mesure 20 est coupée entre deux vers. La plupart des initiales se rapportent à la 6"' (mesures 1, 9, 17, 25) : /ViS^S'", si ^4'" de fai, u<:. = o'« de fcii-; ces initiales principales sont marquées par la cloche; les initiales secondaires sont

vtî et kl (fondamentale). Rhythme des premières mesures (1, 9, 17, 23) : P | : à partir des secondes mesures, les mesures sont réunies doux par deux et rhythmées ainsi : ? f I ' 1 '

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