‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 214 sur 1158 · foii loH ehi · texte numérisé non relu

foii loH ehi

demie U- danseur de dos tunr id. de face

passajjre id. de inolii

coup

lie talon id.

1 coup I de poinle

n.-s. 11. s.-o. 0. la justice qui repousse le mal. «. II. e. o. la bonne foi et le sérieux, s. 11. e. 0. la prudence qui distintrue le vrai du faux.

arrêt id. s'a.ïenouillc } jg |;i|„n s-n. n.-s. c.o. o.-e. l'urbanilé qui sait refuser et céil t.

( regard ( id. agenouillé •) en bas ) incline la tcle

.... \ regard ( id. agen.niillé ' .S

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S. htt'éi koii ehi.

\ regard ( id. agenouillé ■ ■ Ion arriére/regarde en arrière,'

que ceux (l'anjoiud'hiii-. .Au diibiit, los danseurs étaionl dits avancer, Isin. ou iuviti'r, yi'io, ayant le visaiic tourné en avant comme quand on invite un Danseur civil (N" S.1, f.. 10 '"^'e: ensnile ils reculaient, Y"'!, évolution supérieure, tliiit'i. OU reconduisaientsiing', se tournant du rôle opposé an spectateur. Pour la troisième ligure, ils s'opposent les uns aux autres ayant le visage vers l'extérieur, ce qui est indiqué par le terme moderne tourner vei'S l'extérieur, iriii tcliinïn. par les mois relâcher, chi, nieltre en mouvement, ijiio : ils ont l'altitude de gens qui se séparent. Dans l'évolution intérieure ils se font l'ace les uns aux autres, se tournant vers l'intérieur, ni'i tclttfiin, ce qu'on exprimait par les mots faire elTort, tcliilng, inviter d'un signe de main, icliâo, comme des gens qui se rencontrent. Les ligures sont accompagnées de gestes' des mains séparées ou unies, d'attitudes du corps tourné dans un sens , tandis que le visage et les pieds indiquent une direction ditférenle : ces diverses positions symbolisent le mouvement ou le repos du Ciel et de la Terre.

I,es gens du comniim, clioti jén, c'est-à-dire les roturiers ou plébéiens, ne pouvaient pour leurs cérémonies employer plus de trois danseurs S qui se plaçaient deux en avant, un en arriére; s'il n'y eu avait que deux, ils se mettaient sur le même rang. Ces danses réduites étaient appelées si/ào icoii, petites danses, soit en raison du petit nombre des personnages, soit parce que, d'après le Tcheoû li, elles étaient enseignées aux jeunes gens de treize à vingt ans. Les patriciens de rang inférieur, chi, avaient droit à deux couples, y): le nombre des couples croissait avec le rang social jusqu'aux huit groupes des cérémonies impériales". Les danseurs de deux couples" se rangeaient en carré, deux en avant, deux en arrière-, à un peu moins de trois pas, poii'' , l'un de l'autre, de manière à enfermer le quadrille dans un carré avant exactement trois pas de cùlé*. Sur le sol, avec de la

FiG. IjS.

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i. «i|l ÎR: W Jh'o m It 0 B9o .r/m. c'est frapper le sol avec le talon; ttiOy c'est frapper le sol avee la pointe du pied. » IN- 83. IT. 5 v, 6 r'.)

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