N» 83. préface, f. i r°; teste, IV. (J
o. D'après d'autres explications, autant il y aiait de groupes yi, autant le groupe renfermait de figurants.
G. .N" SI, ff. 27 V», il) r».
7. Suivant la valeur du pied, 3 pas varient entre 3 m. et D'ni) environ.
ESCrCLOT'ÉDIE DE LA MVSIQIE ET DICTIOXXAIRE DV COX^ERVAmiRE
Danse civile ' : les danseurs tiennent habituellement de la main gauche une flûte iioii-e, de la droite un bouquet de plumes de faisan, blanciies pour les deux chefs, noires pour les simples clioristes. Dans l'exemple choisi, l'ode est la pièce R('io yâng'^ en trois strophes, cliacune de quatre hémistiches tétrasyllabes. 1" strophe, i'" révolution, danse de l'homme, jén U'OÙ; les Apurants, n'ayant aucun insigne, tiennent leurs mains unies cacliées dans leurs manches; 2= strophe, 2" révolution, danse du phénix, liictimj icoii : les danseurs tiennent une flûte de Pan; 3° strophe, 3= révolution, danse des plumes, yiï icoù ; les figurants tiennent la flûle yù 74 et les plumes. Sur le second et le troisième coup de tambourin, les cboristes entrent et prennent place : chaque monosyllabe répond à une figure, Icbwàn, chaque hémistiche à un changement, pyén, les 4 hémistiches formant une strophe mesurent une révolution totale, tchhèng. Pendant les pauses qui séparent les hémistiches, les figurants changent de place comme il a été dit ; à la lin de la strophe ils font un tour complet vers la droite et se retirent.
Danse militaire' : les danseurs tiennent habituellement un bouclier noir et une hache noire; les deux chefs de chœur ont des queues de yak à franges rouges. Dans l'exemple choisi l'ode est la pièce T/ioiilsyê'', par la composition rhythmique et orchestique semblable à l'ode Kno ydny. 1" strophe, 1" révolution, danse du drapeau, foii. icoii ; les choristes tiennent une sorte d'oriflamme de cinq couleurs; 2" siroplie, 2° révolution, ilanse de la queue de yak, mdo iroii, ainsi nommée du guidon qui y parait; 3"^ strophe, 3= révolution, danse du bouclier, kCm woû, caractérisée par le bouclier et la hache.
D'après l'ensemble des anciens textes, le pi'ince Tsàiyii restitue ainsi les danses antiques'; il n'existe, dit-il. de dessins que pour la danse de l'homme. Avec l'esprit ingénieux et systématique déjà signalé, il poursuit cependant : la pratique contemporaine des danseurs ofùoiels ne vaut rien'', puisqu'ils s'abstiennent de mouvements amples, chou, et de mouvements tournants, tclnvàn. C'est le défaut reproché au temps des Hàii au rolTing de Tchbàng-chfi" et à Thào Khyën", qui dans les cérémonies et les danses se tenaient debout à leur place en élevant les mains vers la droite et vers la gauche. Les Hàn, plus proches de l'antiquité, ayant condamné cette simplification, on peut la tenir pour fautive.
Les danses actuelles' des temples de Confucius sont marquées de la même tendance blâmée déjà il y a deux mille ans; les choristes sont au nombre de 18, soit 9 couples, qui exécutent les mêmes mouvements symétriques; les évolutions, divisées en 3 reprises.