N» 51, liv. 68, f
.'1. Sous les Sonj, d'après Tchhôn Yàng (N° 09, V. 1. t., liv. 118, sert. st/ûo, t. 8 r"), les tuyaux élalent fermas avec de la cire et, quand on les ili<boucliait. ils donnaient l'octave aiguë du son primitif : on avait ainsi le Itintj si/iio 76. Les textes récents ne précisent pas si les tuyaux sont
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d'après un autre passage'", étaient les flûtes en jwéipln(4i',2), en woû-yi (.■J,2), en hwàng-tchong (2,9) et en là-lyù (2,6); on peut se demander si des flûtes de
ouverts ou bouchés, mais comme leurs dimensions sont celles des lyù, la question se ramène ii cclie-ci : les lyù sont-ils nu non des tuyaux bouchés'? Ou l'a examinée p. 79. note d, et résolue aflirmativemcnt. Voir aussi n» 48 (Y. 1. t., liv. 118, f. 1 r").