iV 39, liv. 11, f
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4 pieds de long (1 pied = 0"", 21 environ) étaient d'un maniement commode. Les llûtistes ne connaissant
77. Syfio es» sa, 2' p. a]; il» 102, liv. S, f. 51). — Kcliolli
Cliwén-tchi : hô sfù yX cliâng Iclili'i kông fi'tn lyeoli woii. soit la , si tUi/tj ré mi faH S'i/S In si: soliX est produit par le trou postérieur; la ,
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et .SI I sont donnés par les ni/^mos trous que la, et si^, mais en forçant le souflle'.
Voirci-contrc lOclielIe vulgaire*'. Les intonations des Mlng, celles de 1000, colles de l'époque actuelle, se rapjiroclienl sensiblement et de celles des Tsin et de l'échelle officielle contemporaine; elles sont un peu basses, si on les compare à celles des instruments cités par M. Maliillon'', mais elles seraient trop hautes et se confondraient avec celles de la llùte traversière ti 81, si l'on transcrivait autrement.
vais;.
pas les noms des lyû donnaient à chaque instrument le nom de sa loncueur; c'est ainsi que, sous les Thàng. la tlùte droite était souvent appelée tcliln pu, un pied huit; les Japonais emploient encore ce nom, avec leur prononciation spéciale, chakou hatsi. r^
Thàns Chwén-lchî' sous les
79 Poiî-léi' (palwe, alias pywe), tlûte de l'orchestre birman 6) , formée d'un r tuyau de bambou ; Iiwi- - fiueur, li',26; diamètre, 0,07 ; l'orifice supérieur est à moitié fermé par un tampon de bois qui ménage la bouche de l'instrument; ensuite ui^ trou placé en avant; on le recouvre d'une pellicule de bambou (voir article ti 81) ; puis un trou en arrière, et
ri=^
Trous aotérieurs
inang L.tiwen-icni ' sous les /)
Ming indique les intonations lioseti zKZ [yi^ cluinçi tchlii kûng li/eoti, qu'il iS faut rendre par la, si ïut^,] ré mi '-'
enfin 7 trous en avant. Le n" 63 indique une disposition divergente notée plus haut. Notation ambiguë;
par la, si [ul fai^ la. Ce sont exactement aussi celles du ti ou flûte droite des Sông, d'après le Yo choit-; le tclinng kwàn
78 donnait alors soif, laf iit^ ré réi- fa soif, respec- \ celle du ti donnerait l'échelle précédente tivement sur les mêmes trous, maintenant ainsi l'é- ; chelle purement chinoise
[ut ré ré a) à côté de l'échelle ^°- T'^'»'" '^'' ^«-' "^- «' '■ 55). -Échel
étrangère [uti ré mi). D'ailleurs des doigtés spéciaux permettaient de compléter la série chromatique ; par exemple, /as, ut, réf, fa sont, sur la première des deux llùtes, obtenus en bouchant à moitié les trous de SI, itlf, mi, fai; soif est produit en ouvrant à la fois
CL
FiG. las.
Trous externes
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les trous de /a, et re^; sol, en bouchant à demi ces deux trous. L'échelle de la ^
fin du xvu« siècle est conforme à celle des Ming: le Wên myào U yô tchi^ la donne plus complètement que le recueil de Thâng