N» 60 (Y. 1. t., liv. 103, f. 34, etc
C. Par le bonze Kyu-yui- sous les Sông (N» 62, liv. 103, f. 34, clc).
8. Parmi les pièces du Tln/rn jrên ko kidn phoù dont les titres se trouvent dans les listes anciennes, je citerai: Yï Ion (livre il), attribué i parTsIiài Yông à Confucius; — Pô syxu' (liv. 3), attribué par Kyû-yui- à j Tseng tseù (505-437); — Chwèi syùn (liv. 9), attribué par Tshâi Yong à 1
est possible, nous ne saurions afiirmer que cola est réel; et comme, parmi les airs classiques éciils qui sont exécutés aujourd'hui, plusieurs otlrent des textes musicaux niulli|des, assez divergents, il est évident que ceu.\-ci ne sont pas indemnes, et il devient douteux que les autres aient échappé aux injures du temps (voir pp. 187, 190, etc.). Un ouvrage contemporain, le Tlnji'n H-M ki) I;hin plioii' , renferme plusieurs airs déjà cités par les listes anciennes et attribués à Confucius et à d'autres personnages antiques; il donne aussi des airs dont il fait remonter l'origine à l'époque des Thàng' : mais ces assertions ne doivent être acceptées qu'avec toutes les réserves formulées plus haut. Seule une étude du style musical des diverses pièces classiques pourrait fournir (|urlque clarté.
Depuis l'antiquité historique et légendaire, le khin est resté essentiellement le même. On parle, il est vrai, de variations : le premier khin de I"ou-hi avait •27 cordes, il fut ensuite réduit à 1.3; on cite aussi des instrumenls à 20 cordes, à 12 cordes, et l'on trouve dans l'orcheslre impérial des Sùng et des Vuên des khin à 1, à 3, à 0, à 7, ù 9 cordes". Mais ces formes anciennes ou aberrantes n'ont existé qu'à l'état sporadique. La division en parties aliquotes simples étant
Longueurs proportionnelles du chevalet-chevillier
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Notes
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très facile à réaliser, ftit-ce au moyen d'une simple bande de papier ou d'élofîe pliée en 4, puis en 5, puis en 6 ">, il y a des chances pour que, comme l'alTirmenl les auteurs, cette échelle exacte ou transposée se soit maintenue depuis l'origine. Tchofi Hl" se plaint toutefois que, depuis une époque récente, des joueurs de khin prenaient le tehùng-lyù [la) comme tierce du hwàng-tchong (mi); il parait entendre non seulement que la corde qui aurait dû être accordée en so/if était accordée en la, mais aussi que sur la corde du hwàngtchOng la note kyô (tierce) était prise trop haut; mais.
Pô-vâ, par Kyu-yué â Syrmg (ou Clirm2)-ling Mou tseù (époque postérieure à Confucius); — Tchi tchôo fêi (liv. 10), attribué par Kyû-yué â Moii-toù tseù, époque de Syucn, roi de Tslii (453-403), seulement cité par Tshài Vûng; — Yeoû liin (liv. 2), cité par Kyû-yuê comme pièce de la haute antiquité; — Wofi yé thi (liv. 6) , attribué par Kyu-yué à Wông Y ikhing sous Wén ti (423-453); — Hoù kyà clù pà phO (liv. 16), attribué par Kyù-yuéà Tshâi Y'èn. Iils de Tshài Y'ông.
Voici d'autre part les titres de pièces musicales que le même recueil donne avec noms d'auteur : Kln mén chi leoù (liv. 4), ^Vlinl| yihi sei'i tshin (liv. 9) par Tï Lyâng-kông, qui fut subordonné du gouverneur du Pmg-tcheoû à l'époque des Thàng; — Pi thycn tsbyeoîî sei't (liv. 8). par Tsluài Yông; — Phint/ dm là yen (livre 10). par Tchhén Tseù-ngàng. période des Thàng: — l'i! ko (livre 14), par LyeoùTscù-heoù. du Hô-tông, habitant au Tchhoù-nàn, à la même époque : — Yûn Ichoit thà iliv. 8), parTông Tliîng-làn, des Thàng postérieurs (923-936); —/l'i khi (liv. 14), par Wang Tsin-choù, époque des Sông (960-1279).
9. N°69 (Y. 1. 1., liv. 103, f. 22, etc.). — N« 48 (Y. 1. 1., liv. 103, f. 14 r»). — N« 51, liv. 68, f. 7 V».