‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 287 sur 1158 · I. V 103, liv. 10, Yô clidn ij)n;\\i. 16, .Vi/(;;l ijù teà · texte numérisé non relu

I. V 103, liv. 10, Yô clidn ij)n;\\i. 16, .Vi/(;;l ijù teà

EXCYCLOPÉniE DE LA MUSIQI:E ET DICTIOWAIIiE DU CONSERVATOIRE

ciales de durée, puisqu'une erreur de chilTre rendrait la mélodie absurde et inexécutable. Voici la valeur de quelques-uns des signes que l'on voit sur la planche :

j^ pour (K -^ /"S siin j)r li/eoil : corde 11 vide; attaquez avec le pouce de la main droite en revenant vers le corps ; 6" corde. .

■^ pour ^ 5 A f§ É? kwéi woù pà tliCio klit : attaquez la corde avec l'ongle du pouce gauche, pendant que l'annulaire gauche appuie de la première phalange à la hauteur du ton a plus 8/10 (près du ton 6).

!^ peur *J? ,^, chùo s). : arrêtez un peu.

2K pour yz — ' ^ fjt r\ l'i yt md Ihi/âo li/coiî : pouce gauche; l'" ton; avec l'index droit attaquez en venant vers le corps, puis en retournant; 6"= corde.

^ pour ■îcê SM -H' f^ tshùng theoù tsâi tsô : reprenez du début.

(S pour i^ 7JE fini hlii : commencez les harmoniques.

La musique rituelle n'emploie guère que les cordes à vide attaquées par le médius revenant vers le corps,

^ pour i^ keoù, et beaucoup moins avec l'index s'é-

loignant du corps, L pour HË l/ii/ûo: la notation et le doigté sont donc d'une grande simplicité; parfois on trouve la a'" ou la 4'° du son de la corde à vide.

« L'existence de recueils pour le khin remonte à Yông-mên Tcheoû. Ensuite Tchào Yè-li l'a imité. Tshào Jeoû a inventé le procédé des caractères abrégés qui s'est transmis jusqu'à présent sans changement'. «Tchào Yè-li se rendit à la Capitale au début des années TchOng-kwân, vers 627; d'après la tournure de la phrase il semble que Tshào Jeoû lui soit postérieur : le langage abrégé du khîn fut donc vraisemblablement imaginé sous la dynastie des Thàng, à laquelle remontent une grande partie de la terminologie musicale et probablement la notation de la llùte traversière.

113 Kï I;hJn-, modification du khîn introduite par un artiste de renom. Lyeoii Yùn, fils de Lyeoù Chilông; les cordes étaient liées sur des tubes de bambou et attaquées avec un plectre de bambou.

114 Klii'ing-heoH^. Le kliûng-heoû, inusité aujourd'hui, existait dans l'orchestre des Mhig. Le corps de l'instrument, en bois de catalpa, a une ressemblance générale avec celui du se 116, mais le front se relève en une sorte de manche sculpté en forme de tête de dragon; sur un chevalet transversal

passent 20 cordes tendues par autant de chevilles. Longueur de l'instrument, 4i',8; largeur, 0,5 ; épaisseur, 0,6. L'absence de figure empêche de comprendre les détails de construction.

D'après le Sang choit citant le Fông soii thông ;/>'', le khOng-heoù fut employé dans quelques cérémonies religieuses sous \Yoù ti après la conquête du Nàn yur (111 A. C); un peu plus tard il fut réservé à la musique dos banquets.

1. N° 97, seclion Tseù mou Imén, f. 1 r», — N» 99, liirc 1. — N" 101, liv.l,f.60v=. — X« 103, section Tchilcijw-. IT. I, 2. — Yûng-mènTclieoû, C'inlcmporain du prince tic Méng-tchhàng (Thyèn Wèn, de Tslii, minisli-e de Tshin, ■]- 379 A. G., N" 3i, liv. 75) ; d'après le Chwè yiién cité par n" 99, liv, 2, f. Il v° ; personnage douteux, — Tctiào Chî-li, surnom Yè-li (iy" 99, liv. 2. f, 31 r"). — Sur Tshào Jeoû je n'ai pas d'autre rensei- ,îînemcnt.

2. N» «, liv, 29, f, 11 V». — K» C9 (V. I, t,, liv. 103, f, 28).

dite de Tchhoù; son nom apparaît sous diverses formes l:li''in-heoii, l:hông-keoù, khnng-licoû, et avec des étymologies fantaisistes : ce serait donc un instrument étranger, probablement méridional. Le Kijcoii t/iiing chou" lui donne 7 cordes attaquées avec un plectre en bois; on le nomme aussi ngu hli''>ng-heoû par opposition au choii không-heoii 121.

115 M'i-khyrmg-isùng (mi'-gyaung' traduit par luth: tsaung' traduit par harpe)", instrument de l'orchestre birman h], formé d'un corps rectangulaire sans fond, prolongé par une tête et une queue relevées qui lui donnent quelque ressemblance avec un crocodile; le dos est percé de 9 ouïes rondes et supporte o tons transversaux. A la racine de la queue sont fixés trois anneaux traversés par les cordes attachées d'autre part à la nuque de l'animal à une sorte de sillet en cuivre, chân klieoù : trois chevilles dans la queue assurent la tension. On joue de l'instrument avec les doigts.

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