N- 103, liv
IIIsrOinE DE LA MUSIQUE
(en syst.a)
fH43J :|I,J^J^^
d^f^—if^^f^E
r T T T T -rv^^
Dans ce dovnier exemple, k la seconde mesure, il faut lire utif mi au lieu de mi uttf.
Pour compléter l'idée de la musique de kliiii, il l'aul noter que le rliytlmie est inégulior; il suit le rhyllime poétique un peu sur le modèle des hymnes pp. i:U et Kîi; loutel'ois il est l'réquent, non consUiiit, ([u'un mot réponde à une note princijuile, les notes secondaires des j^lissés et autres ornements restant sans contrepartie verbale; parfois deux mots sont pour une seule note '. On se rend compte de ces principes dans les pièces où le texte poétique est donné.
Mais très souveiit ce texte est absent et l'on exécute des mélodies sans paroles : la musique de kliin, devenue musi(|ue savante, est presque sortie du stade primilif et a commencé de rompre l'union obligatoire avec la poésie.
La notation du kliin indique la corde, le ton ou marque et le doigté; elle ignore la note : on conçoit que cette écriture très délicate, très précise, très compliquée, présente pour la musique des chances spé-
Musique de khin (N» 103, liv. 1, Tiing Ihijiii tchhwéu hijiio, f. 12).