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Le réservoir [-K'/iytui;).
EXCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE ET DICTIOXXAIRE DU COXSERVATOIRE
Tes. Ces ilùtes ont ix leur partie inférieure des ijlossocomes (-;/u)too-/.o[jic(, étuis) H communiquant avec elles par des ouvertures et ouverts par des trous. Par ces trous s'introduisent des poma (Trùjjjia-ïci), sortes de bouclions ou couvercles ayant des ouvertures disposées de telle sorte que, en les poussant, ces ouvertures communiquent avec celles des flûtes et que, en les tirant, les ouvertures ne communiquent plus et les flûtes se trouvent bouchées.
Je
FiG. 62. — Le cylindre (itu^iî) et le piston (ÈjiSoîiSiJ;]
Il Si donc on abaisse la tige u ', le piston qr monte et chasse l'air contenu dans le cylindre mnop et l'air ferme l'ouverture qui est percée dans le petit cylindre )/) au moyen de la lamelle que nous avons nommée plalysmiUion. L'air passe dans le pnigens par le tuyau ijlil, et du pnirjeus passe dans le tube transversal F par le tuyau yz. Ensuite, l'air passe dans les flûles quand leurs ouvertures correspondent avec celles des poma, c'est-à-dire quand ces puma sont poussés, soit tous, soit quelques-uns d'entre eux.
FiG. 63. — La chambre à air (■|-)»ui!Jij/iO[i.ov).
« Donc, quand nous voulons que quelqu'une des flûtes parle et que son ouverture soit débouchée, ou que nous voulons qu'elle se taise et que son ouverture soit bouchée, voici ce que nous faisons.
Il Figurons-nous, pour mieux nous faire comprendre, l'un des rjlossocomes considéré séparément, GH-, dont l'ouverture est en H, avec une flûte qui y correspond par un trou, puis le poma JK dont est muni le ylossocome, lequel po7na est percé d'un trou L placé en regard de celui de la flûte I, enfin un petit coude
(àvzojvicry.oî) à trois branches MNOP, dont la branche MN rejoint le poma JK, et se meut en NO autour d'une clavette (TEpovr)) Q.S i nous abaissons de la main l'extrémité P du petit coude vers l'ouverture H du glossocome, nous mouvons le poma vers le dedans, et lorsqu'il arrive à la partie intérieure, alors l'ouverture du pomti correspond avec celle de la flûte. « Pour que, en enlevant la main, le poma glisse de lui-même et que la flûte se taise, voici le mécanisme : sous les glossocomes est placée une tige (xavwv) de même longueur que le tuyau horizontal EF, et parallèle à ce tuyau, HS; dans cette tige sont plantées de solides spatules (a-iO'.ov) en corne, élastiques et recourbées, dont l'une T est placée en face du ylossocome Gli. A son extrémité est attachée une corde en nerf (v'jpà) qui, à l'autre bout, s'attache en N, de telle sorte qu'en poussant le poma en dedans, ce nerf soit tendu. Donc, si nous abaissons l'extrémité P de la réglette et que nous poussions ainsi le pomu à l'intérieur, le nerf tire la spatule et la redresse. Lors-