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1res ». " ^Des six danses antiques', arrivé à l'époque desïshin' il restait seulement les deux danses Clitib et Woù: C.lii liwàng appela cette dernière Won liiny. danse des cinq éléments (•221 A. C.)- Kâo Isoù donna (201 A. C.) ;i la danse Clido le nom de Wi'nc/ii, commencement civil, pour montrer qu'il n'y avait pas répélilion [du passé] ; il composa (20:)) de plus la danse Woii tr. vertu guerrière, comme symljole de la Joie de rismpiro qui, la guerre aciievée, était délivré des troubles. Au temple de Kân tsoil on dansait donc le Wuii tr, le W'i'n (7(1, le W'ou liing. » .Sous les Telieoû il y avait encore la musique de la chambre, Fdng tchônij yo: Krio tsoù eut sa musique de la chambre^ composée par une de ses femmes de second rang el. comme il aimait de prédilection la musique de Tehhoù, sa musique de la chambre en était inspirée: " l'empeivur lly;io-h\véi ilO.'i-18S) donna à cette danse le nom de .V(/<oi clii, qui pacitie le monde. Kao Isoù fil encore (201 ) les danses Tclu'io yùng et Li ijùng : le Tclino yi'xig était dérivé du Won U\ le Li yong du W'i'n dit el du W'ou limg... Wèn ti (ISO-l.'i") fit lui-même la danse Scii c/ii. des quatre époques, pour manifester la tranquillité de l'Empire... Ily;ïo-Uing (lo7-l4l) lira de la danse Woù <(' la danse Tcliiio tr et l'olMt au temple de Thài tS((ng (llyào-wên). Hyâo-syuën (74-49) tira du 1 Tckiio ti- la danse Cliéng tr et l'olfrit au temple de Chi tsOng(lly;io-woùl. Pour les empereurs Hàn [autres que Kâo Isoù", on e.xécutait les danses U'<'ii chi, Seu chi. W'ot'i Iting. A l'époque de Woù ti (141-87), le roi Hyén de Hô-kyën avec maître Mào et d'autres chercha dans i le Tcheoû kirân et dans les sages les passages qui parlaient de musique; il en lit le Yù ki et il présenta la danse P<'i y), des huit groupes de danseurs, qui ne dill'érail pas de celle de la famille Tchi. »
« Quand Kâo tsoù eut atïernii l'Kmpire^, il passa ' par Phéi (196); il s'y réjouit avec les vieillards qu'il j avait connus; il s'enivra de vin, il ressentit du plai- ] sir et du regret, il composa les vers du vent qui s'é- | lève; il les fit étudier el chanter par 120 jeunes garçons de Phéi. Au temps de Hyào-hwéi on fit du palais de Phéi un second temple principal, et tous les chanteurs durent apprendre à accompagner avec la flûte; 120 fut toujours le nombre des places. » Seû-mà Tshyên ajoute' que, lors de sa visite à Phéi, Kâo tsoù se leva et dansa au chant du chœur; après sa mort, le chœur de Phéi fui autorisé à exécuter cette danse quatre fois l'an dans le temple ancestral. C'est au même régne que remonte la (ïanse de l'ii //lî»; parmi les premiers fidèles de Kâo tsoù se trouvait Fan Vin I avec ses compagnons, originaires de Làng-tchnng'"' : ils dansaient avec grâce et agilité une danse que l'Empereur fit apprendre par des choristes ; il disait i qu'elle lui rappelait le combat de Woù wàng contre le tyran Tcheoû (1 122 ou lOoO A. C); Làng-tchûng est arrosé par la rivière Yù et dépend du pays de Pâ, d'où l'expression pd yii. Cette danse était encore exé- | cutée sous son nom primitif par le second des Neuf i Orchestres au début (ies ThànK'.