Voir p. l!S7, note
10. N» 4J. liv. 13. IT. 4 el 5 ; liv. 14, IT, 1 v», 13 r". On peut citer ; Fou Ihuén. hymnes religieux en 266 (N» 41, liv. ii, IT. 5 à lOl; — Tchhéngkûng S\v,:-i, Syùn Hyû, Tchâng Hwâ, hymnes palatins en ::69 (id., id., IV. 12 à 19); — Tshâo Phi et W.'uîgS) fin. hymnes en l'honneur des t!mpereurs défunts, 376-396 (id,, liv. 23, IT. 2 à 4) ; — hymnes des Song par Yen Yùn-lchi, Syé Tchw.'nig, Wang Chio-tchî i.V" 39, liv. 20. renferme aussi les hymnes des Tsin); — ChÎMi Yï>. les douze hymnes des Lyàng, en 502 (N« 42, liv. 13. IT. 7 ik 14) ; — hymnes des Wéi du nord, début du v- siècle (id., liv. 14, lï, 2 i 13); — hymnes des Teheoû, en
et l'on suit plutôt les règles des 'l'shln, contre lesquelles la réaction des leltrés n'a jias encore commencé.
« Sous l'empereiM-Woi'i (I4I-S7) on fisales sacrifices dans la banlieue '• ; on sacrilla au rh,''ii yi...el à la Terre souveraine ... Alors on établit le bureau de la Musique, on choisit des poésies et on les chanta pendant la nuit"; il y avait des chansons de Tchào, deT.'ii, de Tshin, de Tchhoi'r. De Li Yên-nyèii, on lit le préposé général à la musique; en plus on nomma Seû-mà Syàng-joil et d'autres, quelques dizaines d'hommes : ils composèrent des odes et des foù", ils discutèrent les lyfi et accordèrent les airs des huit sortes d'instruments, ils firent les 10 hymnes". »
Si nous touchons encore ici aux chants populaires, nous ne trouvons par la suite que des hymnes de poètes officiels'". Les Tsin, les Song, les Tslii suivirent à peu pi'ès l'ordonnance générale du temps des Il;in; il en fut de même dans les Etats du nord ", chez les Tshi du nord et les Tcheofi. Les Lyàng avaient d'abord employé les hymnes des Sùng de 4.')4 et 4*:); en o02, revenant au modèle des Teheoû, ils décidèrent que tous les hymnes officiels seraient intitulés ya, c'est-à-dire correct, que le nombre en serait lixé à 12, nombre des mois, donc nombre céleste; on eut ainsi l'hymne Tsiiiiii i/â pour l'entrée et la sortie des fonctionnaires, l'hymne liwàng ijà pour les mouvements de l'Empereur, l'hymne Yin i/à pour le Prince héritier, etc. Le même principe fut suivi sous les Swêi'-avec leso hymnes en hi/à, sous les Thàng" avec les 12 hymnes en hu'o exécutés pour la première fois en 628 (voir p. 99), sous les Si'ing'* avec les 12 hymnes en ngûn (960) portés au nombre de 21 en 1034.
De la seconde section de l'orchestre des Hân nous ne connaissons guère que le nom, qui rappelle deux des parties du Clû hlng: cet orchestre jouait lors des cérémonies traditionnelles du tir, ainsi que dans l'école impériale, rapprochement naturel, puisque les banquets de district et le tir à l'arc couronnaient l'éducation. Nous sommes tentés de rattacher à cet orchestre les mélodies de quatre pièces du Clâ klng. mélodies antiques que Toit Khwéi au m" siècle transmit à ses élèves du royaume de Wéi'-'; les quatre pièces étaient"' LoYi ming (St/iio yii, I, 1), Teheoû yû (Kiev f<'ing,U, 14), F() tliàn [id., I.\,6), Wénming {Ta j/à, 1,1). Mais dès le règne suivant, dans la période Thài-hwô
566 (id., liv. 14, fr. 15 à 22); — hymnes des Swôi par une comndssion de mandarins, en 601 (id.. liv. 15, IT. 9 à 181; — Tsoù Hyào-swên en 628, Tchhoû Ly.àng et autres en 632, etc., hymnes des Thùug (N" 45, liv. 30 et 31). Parmi les personnages nommes pour la première fois ici, on peut noter : Fou llyuén (217-2781, issu d'une famille mandarinale, lui-même lettre et haut dignitaire (N" 41, liv, 47, ff, 1 a 7) ; — Tchbèug-kOng Swéi (231-2731, mandarin, musicien et poète, travailla à la révision du code (N« 41, liv. 92. 11. 3 à 71; — TchfmgHwà (232-3001, lettré et homme d'Etat, anobli, massacré dans les troubles (.N" 41. liv, 36. tV. 15 à 25) ; — Tshâo Phi. lettré, poète et mandarin, d'une famille mandarinale (X" 41 , liv. 92, fl', 18 à 21); — Wang Syûn (347-398), fds et pelit-lils de mandarins, lettré érudit, apprécie par Hyâo-v\oii ti (372-3961 (N" 41, liv. 65. IT. 12 à 14) ; — Yen Yèn-lchî (384-456), calligraplie, écrivain, mandarin, renommé pour son ivrognerie (N" 39. liv. 73 el N" 43, liv. 34, ff. 1 a .4); — Syé Tehwâng (421-466), haut dignitaire, mis à mort l.N" 39, liv. S5. fl'. 1 a 8 et N« 43, liv. 20. IT. 4 â 6); — Wing Chào-lchï (380-4351. issu d'une famille qui fournit un grand nombre d'hommes distingués, mandarin, périt dans des troubles llN" 39, liv. 60. ff. 7 a 9 et N" 43. liv. 24. ff. 9 cl 101 ; — Chèn Yij (441-513), lils d'un fonctionnaire décapité en 453, devint haut dignitaire; célèbre comme lettré et respecté pour son austérité ; auteur du Sôiifi clioîi iN" 39, liv. 100 ; Lyàng ckoii, liv. 13, ff. 3 à 12 et N° 43, liv. 57, ff. l â 9).